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Histoire : Tradition

 

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La Saint Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer 
Saint Patrick, un missionnaire qui a converti l'Irlande au christianisme. 



On dit qu'il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité: 
le Père, le Fils et le Saint Esprit. 
Depuis ce jour, le trèfle est l'emblème national de l'rlande, et les Irlandais le portent 
fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.

Une légende dit que Saint Patrick a chassé les serpents de l'Irlande,
Les serpents ont tous été engloutis dans l'océan, 
on ne sait pas tout à fait la raison de cette légende,
mais on pense que c'est parce que le serpent était un symbole païen 
et que Saint Patrick aurait chassé les païens hors de l'Irlande. 

En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.
La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois, 
à Boston Massachusetts. en 1737. 
A Montréal, le jour de la Saint Patrick, les Irlandais font une parade,
tout le monde fête avec eux. 
pour les montréalais, la Saint Patrick annonce le début du printemps.





On associe le vert à la Saint Patrick, parce que c'est la couleur du printemps 
et du trèfle emblème de l'Irlande.
On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance.
Une vieille légende dit également qu'il peut rompre le charme d'un mauvais esprit.
La tradition veut que l'on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur, 
si celui-ci n'est pas habillé de vert en cette journée. 




Les Leprechauns

Les Leprechauns sont de petits elfs,
leur nom est tiré d'un vieux nom irlandais lechorpan 
qui signifie petit bonhomme.


Le leprechaun qu'on appelle aussi le Cordonnier,
prend souvent l'apparence d'un viel homme.
C'est une créature solitaire, qu'on aperçoit sous les néfliers ou dans les haies, 
en train de s'affairer joyeusement à réparer une chaussure unique, jamais une paire.






Celui qui réussit à capturer un Leprechaun
peut le forcer à lui dévoiler la cachette de son trésor.
Il doit cependant être très prudent et ne pas le quitter de vue une seule seconde. 
Les Leprechauns sont des êtres très rusés, farceurs et malicieux.
Un jour, par exemple, l'un d'eux montra à un paysan sous quel plant, 
dans un champ de navets, de l'or était caché. 
Le paysan, qui n'avait pas de pelle, 
noua autour du plant le ruban rouge de ses chaussures 
avant d'aller chez lui chercher les outils. 
A son retour, tous les navets portaient un ruban rouge. 

Histoire : Le nazisme

 

Pour un mémorial en hommage aux personnes

handicapées victimes du régime nazi et de Vichy

 

Pétition de Jean-Marc Maillet-Contoz et Charles Gardou

Lyon, France

 A l'attention de : Monsieur Le Président de la République, François HOLLANDE


Peut-on collectivement oublier le destin tragique des enfants, des femmes et des hommes, fragilisés par la maladie et le handicap qui furent exterminés par le régime nazi ou condamnés à mourir par celui de Vichy ? Rendons-leur hommage : demandons au Président de la République que notre pays érige, dans un lieu symbolique, un mémorial qui leur soit dédié.

 

Selon le Tribunal Militaire International créé en août 1945, 275 000 enfants ou adultes affectés d'une déficience mentale ou physique furent assassinés dans le cadre d'Aktion T4, un programme terrible mis en œuvre par le Troisième Reich. Ce plan d'extermination fut précédé et accompagné de stérilisations contraintes, pratiquées à partir de l'une des toutes premières législations nazies. Au nom de l'"hygiène raciale", elle fut appliquée à la manière d'une "ordonnance médicale", pour protéger le peuple de la "gangrène ou de la tumeur cancéreuse", que représentaient ceux que l'on jugeait "génétiquement inférieurs".

 

On estime à 400 000 le nombre des personnes stérilisées entre 1934 et 1945, en incluant celles relevant des territoires annexés par l'Allemagne après 1937 tenus d'appliquer la même loi.

 

En France, s’il n’y a pas eu d’extermination programmée, 50 000 personnes internées dans les hôpitaux psychiatriques français, sous le régime de Vichy, sont mortes par abandon, absence de soin, sous-alimentation et autres maltraitances.

 

Crimes immondes.

 

Or, qui se souvient de ces victimes ? Quel acte symbolique a été posé dans notre pays pour perpétuer leur mémoire ? Aucun.

 

Nous ne pouvons plus l'accepter !

 

Alors qu'en Allemagne un site commémoratif dédié aux victimes handicapées des crimes d'euthanasie commis par le régime nazi, va ouvrir ses portes à l'automne 2014, la France n'a t'elle pas le même devoir de mémoire et de respect pour ces innombrables victimes ? Le pays des droits de l'Homme peut-il s'exonérer d'un mémorial aussi symbolique qu'utile pour les prochaines générations comme pour la mémoire des victimes?

 

La devise Liberté, Egalité, Fraternité qui donne un socle à notre République, la raison et l'éthique qui fondent notre citoyenneté, la vulnérabilité qui nous relie et nous humanise, leur fragilité bafouée et persécutée, appellent, pour eux comme pour toutes les victimes de la barbarie, un devoir de connaissance et de vérité, un devoir de témoignage et d'humanité.

 

Rendons-leur hommage et justice, pour que plus jamais cela ne se reproduise. Parce que, sous aucun motif, la dignité et la valeur des existences humaines ne peuvent se hiérarchiser. Parce que, ni hier ni aujourd'hui, il n'est pas de vies minuscules méritant le mépris et l'oubli.

 

Signez cet appel pour la création d'un mémorial en hommage aux personnes handicapées victimes du régime nazi et de Vichy, et diffusez le autour de vous.

 

A l'origine de cette pétition :

 

  • Charles Gardou, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, consacre ses travaux et ses engagements nationaux ou internationaux au handicap
  • Jean-Marc Maillet-Contoz, lui-même en situation de handicap, directeur d'un magazine et organisateur d'événements sur le handicap.

Pour signer cette pétition, il suffit de cliquer sur le lien suivant : http://www.change.org/fr/pétitions/pour-un-mémorial-en-hommage-aux-personnes-handicapées-victimes-du-régime-nazi-et-de-vichy

Ne nous leurrons pas, n'imaginons jamais qu'une telle situation ne se reproduira jamais. Votre rédactrice, handicapée de surcroit, est totalement touchée par cette partie de l'histoire. Qui dit qu'un jour, les autorités n'arrêteront pas de rembourser des traitements nécessaires à une vie presque décente. Et oui, un handicapé coûte très cher à la société.

Il ne faut pas se voiler la face. Nous ne savons pas de quoi sera fait demain. Aujourd'hui en pleine forme, mais il ne faut pas grand chose pour renverser une situation : une maladie, un accident... 

Un monument pour se rappeler, avouez que ce n'est pas cher payé pour un semblant de conscience vierge. 

 

 

 

Fait de société : l'holocauste

 

Ne jamais oublier !

Lundi 27 janvier : Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité.


"La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.

[...] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre."

B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr

 

La Prévention des crimes contre l'humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d'intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l'humanité. Et d'abord, pour en revenir aux victimes de la terreur nazie, outre les communautés juives d'Europe, qui en forment la majeure partie, les populations tziganes, les handicapés,les malades mentaux, les homosexuels, les communistes, les résistants,  les droits communs, ...

 

Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. aucune forme de racisme et d'antisémitisme quelle qu'elle soit ne devrait être tolérée. La communaiuté Rrom ne devrait pas être stigmatisée. Les fils du vent vivent leurs vies, et ne perturbent en rien les sédentaires. Si un camp est véritablement génant, la communication devrait être prioritaire avant la destruction. Les choses n’ont pas vraiment changé, sauf quye durant la seconde guerre mondiale, ils n’étaient point chassés mais parqués dans des camps.

Une vigilance qui souligne que l'enjeu de la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, camp de concentration et "centre de mise à mort" (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes juives. Elle est le lieu de mémoire commun d'une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l'horizon d'une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.

 

Un site à visiter : www.cercleshoah.org

Sources : journées mondiales, László Teleki, site des Nations Unies


« Le destin des Roms pendant l’Holocauste : une histoire ignorée », par M. László Teleki

Le sort qu’ont subi les Roms ou « Tziganes » pendant l’Holocauste est peu connu, en dépit de leur extinction programmée par l’Allemagne nationale-socialiste. Les Nazis ont pris un grand nombre de mesures jugées indispensables pour résoudre ce qu’ils appelaient leur « problème tzigane ».  Tout comme les Juifs, les Roms ont été persécutés et assassinés sous le régime nazi, ou ils ont fait l’objet de mesures comme l’internement arbitraire ou les travaux forcés.

 

Les Roms, qui sont originaires d’Inde, avaient leur propre culture et leurs propres traditions et ils menaient une vie très différente de celle des Européens. Ils ont souffert parce que leur manière de vivre était injustement considérée comme une « nuisance ». Nombre d’Européens estimaient qu’ils n’avaient pas leur place parmi eux parce que l’Europe n’était pas leur patrie, même s’ils y vivaient paisiblement depuis des années. En outre, étant donné les politiques raciales nazies envers les minorités, les Roms étaient considérés comme une menace pour la « pureté raciale aryenne ».

 

Dès ses débuts, le régime nazi a pratiqué une politique raciste et discriminatoire à l’égard des Roms. Ceux-ci se sont retrouvés privés de leurs droits et de leurs biens, il leur était interdit d’épouser des « Aryens », voire même de se marier entre eux, la loi les considérant comme des êtres inférieurs. Les premières arrestations eurent lieu en 1938 et ils furent internés dans des camps gardés par des hommes en armes. Certains camps de transit devinrent des camps de travail.  Beaucoup de Roms furent déportés dans les camps de concentration existants. La plupart de ceux qui vivaient encore dans le Reich allemand en décembre 1942 furent envoyés à Auschwitz-Birkenau. Là, ils se retrouvèrent tout au bas de la hiérarchie sociale, on les tatoua d’un Z pour « Zigeuner » et on leur fit porter un triangle brun ou noir qui les désignaient comme « Tziganes ».

 

Les Roms qui vivaient dans le « camp tzigane » d’Auschwitz-Birkenau étaient entassés dans quelques baraquements où des centaines d’entre eux périrent, victimes de malnutrition, d’épidémies, d’expériences médicales, de stérilisation forcée, ou des travaux forcés. Auschwitz n’est que l’un des lieux où les Roms ont été systématiquement gazés et assassinés. Dans d’autres régions d’Europe de l’Est, on les tuait par balles.

 

L’Holocauste Rrom, ou « Pharrajimos » en hongrois, représente l’une des plus grandes pertes qu’a subie l’humanité à ce jour. Pourtant, le grand public n’en a appris l’existence que longtemps après celle de la Shoah, ces atrocités commises à l’encontre des Juifs, nos frères dans la souffrance,et encore, à un degré bien moindre.

 

Aujourd’hui, nous aimerions raconter notre histoire, à travers des programmes pédagogiques, des manifestations et des expositions, car la mort des hommes, des femmes et des enfants roms ne devient un sacrifice que si l’on comprend le « pourquoi » et que nous ne fermons pas les yeux sur le « comment ».

 

Nous voulons que chacun sache et comprenne que près d’un quart de la communauté rom européenne – dont de nombreux jeunes – a péri au cours de la Deuxième Guerre mondiale, et ce sans raison aucune. Pas un seul Rom n’a voulu prendre les armes.

 

La plupart des victimes pourrissent anonymement dans des charniers abandonnés dans des forêts ou des champs après avoir été assassinées par balle, par des mines, par la faim, la maladie, les gaz empoisonnés, le feu ou le poison au cours d’expériences inhumaines. Certains ont été enterrés vivants après avoir été sauvagement battus. Nous gardons leur souvenir en nous, et celui de leur mort insensée, et chacun se souvient d’eux alors qu’il accompagne les victimes sur la route qui mène à la mort.

 

Lorsqu’on réfléchit au Pharrajimos hongrois, certaines questions sont inévitables :

 

Pourquoi les intellectuels hongrois n’ont-ils rien dit entre les deux guerres, alors que leurs premières pensées et leurs premiers actes ont été d’encourager la persécution ?

Pourquoi les Roms n’ont-ils pas reçu de logements, et pourquoi un grand nombre d’entre eux ont-ils été pris dans des raids à partir de 1941 ?

Pourquoi a-t-on commencé à arrêter les familles roms en 1943 ?

Pourquoi les a-t-on envoyés dans des marches forcées ou dans des wagons glacés et sans lumière, depuis Székesfehérvár, Miskolc, Nagykanizsa, Körmend, Eger, Budapest ou la prison de la forteresse de Komárom ; pourquoi les a-t-on envoyés à Theresienstadt, Dachau, Mauthausen, Saarbrüchen, Bergen-Belsen, Auschwitz-Birkenau ou d’autres camps de travail ou de concentration ?

Pourquoi ont-ils été assassinés en décembre 1944 à proximité de Barcs, dans le district de Somogy, à Kerecsend, Andornaktálya, et Eger dans le district de Heves, à Székesfehérvár dans le district de Fejér, à Piliscsaba dans le district de Pest, à Várpalota et Inota dans le district de Veszprém ? La liste est longue…

Il est impossible de donner une réponse moralement acceptable à toutes ces questions. Mais le silence qu’on garde depuis un demi-siècle, sous prétexte qu’il reste peu de documents ou de photos témoignant des ces morts absurdes, ne constitue pas non plus une réponse.

 

Nous en avons entendu parler pour la première fois en écoutant les souvenirs de vieux Roms ou de Juifs qui avaient été leurs compagnons d’infortune, qui ont souffert avec eux et leur ont prêté une main secourable dans les camps. Lors du 50e anniversaire du bain de sang d’Auschwitz-Birkenau, nous avons visité le site horrible où plus de 3 000 hommes, femmes et enfants roms ont trouvé la mort. Tous ceux qui se trouvaient au camp de la mort ce jour-là, dont moi, ont compris ce que signifiait cette période terrible, avec ses pertes incommensurables, et que la meilleure partie de nous-mêmes y avait péri.

 

C’est à ce moment-là que nous avons commencé à rechercher les branches brisées des arbres généalogiques de nos familles et de nos clans, nos familles manquantes. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à poser des questions à nos anciens, eux qui avaient vécu cette période terrible quand ils étaient enfants.

 

C’est à ce moment-là que nous avons compris : la majorité des victimes de notre peuple reste anonyme aujourd’hui encore. Leur sacrifice ne peut avoir un sens que si nous ne l’oublions pas.  Depuis, il est devenu de notre devoir d’entretenir le souvenir à jamais.

 

Extrait d’un poème de Choli Daróczi : « Les tziganes ont été emmenés »

« De nombreux tziganes ont été emmenés,

Ils doivent creuser de profonds fossés.

Le fossé se creuse, travaille sans repos,

Jusqu’à ce que des profondeurs sourde l’eau. »         

 

Oui, le fossé de l’oubli et de l’indifférence est lui aussi en train de se creuser ! C’est un processus extrêmement dangereux. Réfléchissez-y !  C’est le fait que tant de gens n’ont pas pris le nazisme au sérieux suffisamment tôt, que tant de monde s’en fichait, c’est l’indifférence qui a permis au nazisme d’atteindre un point où les petites gens ne pouvaient plus l’arrêter.  À ce moment-là, on n’a pu le vaincre qu’au prix d’une guerre coûteuse et destructrice.

 

Il est de notre devoir de nous souvenir non seulement des victimes roms hongroises, mais aussi de toutes les familles roms d’Europe. Sur la route menant à la mort, il n’y avait pas de frontières nationales ou géographiques pour les Roms qu’on emmenait dans les camps de concentration. Nombreux sont les hommes et femmes qui ont été envoyés dans des camps de travail et ont péri derrière des fils barbelés, à des centaines de kilomètres de chez eux. Des centaines d’enfants sont devenus orphelins, mais ont survécu, par chance ou avec l’aide de femmes juives, hongroises ou slovaques.Notre deuil est éternel et sans limites, mais non sans but ni sans amis. Il a pour ambition de proclamer avec vous, aussi fort et aussi résolument que possible :

PLUS JAMAIS ÇA !  de László Teleki.

Beaucoup de Rroms continuent de faire vivre cette mémoire historique afin que cela ne se reproduise plus.  Esmeralda Romanez, présidente de Associations A.M.I.D.T (association pour la Mémoire de l'Internement et de la Déportation Tzignane) est une ces femmes très impliquée tant par la déportation de Tziganes, des Rroms, que les évememments actuels suscités par l’ancien et le nouveau gouvernement en place. Pas besoin d’etre extra lucide pour avancer ces faits. Il suffit simplement de consulter sérieusement Google, éplucher les articles. Heureusement qu'il existe des femmes comme Esméralda Romanez, des femmes au grand coeur, qui savent se dévouer pour les autres et s'indigner. Son exemple devrait nous faire réfléchir.


 

Bon lundi à tous !

Histoire : Le génocide des tziganes

Communiqué de Presse

Appel aux jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms à participer à la

Commémoration par les jeunes Européens du Génocide des Tsiganes

du 30 juillet au 4 Août 2013 à Cracovie, Pologne

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La voix des Rroms participe à l'organisation de cette rencontre internationale de 300-400 jeunes, rroms et non-rroms, du 30 juillet au 4 août 2013. Une vingtaine de jeunes y participeront pour la France. Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/groups/148021948717207/

 

La Voix des Rroms veut offrir à 20 jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms la chance de participer du 30 juillet au 4 Août 2013, à la « Commémoration du génocide des Tsiganes par les jeunes Européens » qui aura lieu à Cracovie en Pologne.

L’événement, organisé avec nos partenaires du réseau « ternYpe » (jeunesse en langue rromani), se donne pour but de sensibiliser les consciences des jeunes Européens, ainsi que de la société civile et des responsables politiques, au souvenir du Génocide des Tsiganes et à la montée actuelle de l’antitsiganisme au sein des sociétés européennes. Plus globalement le réseau ternYpe auquel s’associe La voix des Rroms se fixe pour objectif de renforcer la capacité de mobilisation des jeunes Rroms, Gitans, Manouches et Sintés, afin qu’ils participent de plain pied à la construction d’un avenir en France et en Europe basé sur le dialogue, le respect, les droits de l’Homme et l’égalité des

300 jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms de tous les pays d’Europe sont attendus du 30 juillet au 4 Août jours à Cracovie pour cette rencontre internationale, faite d’échanges, de partage d’expérience et de témoignages. Le 2 Août, journée du Souvenir du Génocide des Tsiganes, ils se rendront à Auschwitz pour une commémoration solennelle en présence du président du parlement Européen, Martin Schulz.

Tout particulièrement en France, où l’antitsiganisme se renforce chaque jour, il nous parait indispensable que les jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés se mobilisent, avec leurs concitoyens, pour sensibiliser l’ensemble de la société civile et la classe politique au souvenir du « Génocide des Tsiganes » et pour apprendre à combattre les formes anciennes et nouvelles de l’antitsiganisme.

C’est pourquoi nous invitons tous les jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms, âgés de 16 à 30 ans, filles et garçons, qui veulent participer à l’évènement et qui souhaitent plus largement se mobiliser pour la défense et la reconnaissance de leurs droits, à nous retourner, dans les plus brefs délais, le formulaire simplifié de candidature dans la rubrique "fichiers" ou bien en cliquant ici https://www.facebook.com/download/174553356046038/formulaire-candidature.doc

L’équipe de La Voix des Rroms: contact@lavoixdesrroms.org

Histoire : Religion

François Ier, celui-ci rentrera dans l’histoire

Sans Fernandel, sans chèvre, ni Léonard de Vinci

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François Ier, né Jorge Mario Bergoglio le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine, est un cardinal argentin, jésuite et archevêque de Buenos Aires depuis 1998. Il est l'évêque de Rome et le 266e souverain pontife de l'Église catholique depuis le 13 mars 2013. Il est le premier pape jésuite, le premier pape non européen depuis Grégoire III et le premier pape issu du continent américain.

Biographie

Il est le fils de Mario Bergoglio, un cheminot, et Regina, femme au foyer, tous les deux immigrés de la région du Piémont en Italie.

Formation

Il suit une formation de technicien en chimie avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto puis au noviciat de la Compagnie de Jésus, le 11 mars 1958. Il accomplit ses humanités au Chili et revient en 1963 à Buenos Aires pour ses études de philosophie.

Après une expérience d'enseignement (régence) de la littérature dans un collège (1964 à 1966), il fait ses études de théologie à San Miguel (1967 à 1970), et est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.

Prêtre

Après une année (1971-1972) à Alcalá de Henares en Espagne. Il est nommé maître des novices en 1972 et fait profession solennelle le 22 avril 1973. Il est nommé provincial d'Argentine pour six ans. Membre depuis la fin des années 1960 de l'organisation péroniste Organización Única del Trasvasamiento Generacional (OUTG), il octroie fin 1974 le contrôle de l'Université del Salvador à d'ex-membres de cette organisation, dissoute à la mort de Juan Perón. Il est ensuite nommé recteur du grand collège et curé de paroisse (1980-1986). En 1986, il se rend en Allemagne pour terminer sa thèse.

Évêque

Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992, puis coadjuteur du même diocèse le 3 juin 1997. À la mort du cardinal Antonio Quarracino, il devient archevêque du diocèse de la capitale.

Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental.

Cardinal

Jean-Paul II le nomme cardinal lors du consistoire du 21 février 2001 avec le titre de cardinal-prêtre de San Roberto Bellarmino. En 2001, le Jeudi Saint, il lave les pieds de douze personnes atteintes du SIDA à l'hôpital Francisco Muniz de Buenos Aires, spécialisé dans le traitement des maladies infectieuses.

Lors du conclave d'avril 2005, il aurait été le principal challenger du cardinal Ratzinger. Au sein de la Curie romaine, il est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, de la Congrégation pour le clergé, de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, du Conseil pontifical pour la famille et de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.

Lors de la condamnation, en octobre 2007, du père Christian von Wernich, inculpé de torture, acte qualifié de crime contre l'humanité, commis lors de la dictature militaire (1976-1983), et du soutien apporté par la hiérarchie ecclésiastique à la junte militaire, le cardinal Bergoglio a rejeté l'idée que l'Église puisse en tant qu'institution avoir une responsabilité dans les crimes commis lors de la « guerre sale », rejetant celle-ci sur des individus isolés au sein de l'Église.

Pape

Il est élu Pape le 13 mars 2013 pour succéder à Benoît XVI. Il choisit le nom de François, en référence à Saint François d’Assise, reconnu pour son oeuvre envers les pauvres.

Il déclare à cet effet sur le balcon de la basilique Saint Pierre « Les cardinaux sont allés me chercher au bout du monde » et s'inclinant demande à la foule de faire silence et de prier pour lui.

Idées et opinions

Il est dit de François qu'il a un intérêt particulier pour la situation des pauvres.Sa devise (Miserando Atque Eligendo) montre son intérêt pour ce problème de la misère.

Histoire : Religion

 

François 1er au Vatican

 

Meuh non, bande de sots, c'est le nom que prendra le nouveau pape lors de sa prise de fonction. Ce 266ième pape est argentin. Soufflera-il un vent de modernité, dépoussiera-il l'institution catholique.

Dans les villes de France, les cloches des églises de France ont résonné. Evidement à Auffay, le bourdon est resté silencieux...

Ardouval : Association

 

Un monument à la mémoire des requis et prisonniers de guerre . 

 

L'association Assvya qui préserve le Site de V1 du Val Ygot, situé en plein coeur de la forêt d'Eawy, à Ardouvall, non loin de Bellencombre (la Heuze) et Pommeréval, inaugure un monument à la mémoire des requis et prisonniers de guerre . le samedi 2 mars à 11h. .

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Le monument fut réalisé par Maurice Penot et des bénévoles de L'association !

 

Nécrologie : Stéphane Hessel

 

Nous sommes tous orphelins :  Stéphane Hessel nous a quitté.

 

Stéphane Hessel, auteur d'"Indignez-vous !", est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février à l'âge de 95 ans. L'ancien diplomate et résistant "est mort dans la nuit", a confirmé son épouse, Christiane Hessel-Chabry.

Né à Berlin en 1917, résistant, militant, et auteur en 2010 du manifeste "Indignez-vous !", Stéphane Hessel arrive en France à l'âge de 8 ans. Naturalisé français en 1937, il rejoint les Forces françaises libres en 1941 à Londres.

Il avait été déporté dans le camp de concentration nazi de Buchenwald puis à celui de Dora. Il avait ensuite fait carrière dans la diplomatie et a été associé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Homme de gauche et européen convaincu, il était connu pour ses prises de position engagées.

 

Indignez-vous, film inspiré du manifeste de Stéphane Hessel

Article d'archive d'Eawy News écrit lors de la parution d'Indignez-Vous de Stéphane Hessel.

Stéphane Hessel nous invite à nous indigner

« Créer, c’est résister, résister c’est créer »

 

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Ce livre est une bouffée d’air pur où l’on se dit que l’on n’est pas seul à voir la splendeur et surtout la décadence de la France.

Stéphane Hessel est né en Allemagne en 1917 d’un père juif, il fut un grand résistant. En 1946, il devint diplomate aux Nations Unis. Ainsi il rejoint la commission chargée de rédiger les droits de l’homme avec  11 autres membres.

 

 En 1981, il est ambassadeur de France et adhère au parti socialiste. En 1995, il est tombé des nues quand Jacques Chirac fut choisi aux présidentielles. Ce qu’il considérait  comme une imprudence des français à l’époque.

 

Disposant à nouveau de son passeport diplomatique, il se rend sur la bande de Gaza en 2008 et 2009.

Et là les motifs de s’indigner ne manquent pas. Il déclare à cette époque là « je me suis toujours situé du côté des dissidents ».

 

Ce livre est d’utilité publique. Quitte à lire une lettre dans l’école, c’est ce livre qui devrait être choisi. Ce ne sont qu’une dizaine de pages. Stéphane Hessel ouvre le dialogue, ses pensées sur la liberté de la presse, sur notre système de santé vont devenir culte.

Franchement, il est temps de s’indigner. Et pourquoi pas se révolter (ndlr)…

Profs, n’hésitez pas à faire étudier ce livre à vos élèves, ils vous en seront gré. Par contre, il vaut mieux le faire en catimini, sait-on jamais…  

Bonne lecture à tous !

 

Cet article fut écrit sous l'ère Sarkozy, le gouvernement actuel se débat pour réparer les idioties de l'ex-président d'opérette. Il n'empêche que nous devons continuer d'êtrte les dignes héritiers de Stéphane Hessel, continuer à nous indigner, que ce soit contre les patrons voyous, les banquier, les traders et autre margoulins. Gardons en bouche cette phase indispensable : INDIGNONS NOUS ! Restons fidèle  aux idées de Stéphane Hessel, c'est un minimum, nous le lui devons bien.

 

 

 

 

 

 

 


Fait de société : Le peuple Rroms

 

A la découverte du peuple Rrom, 4ème partie

Dans cet article, vous découvrirez une notion indissociable du peuple Rrom : sa culture colossale, et surtout sa musique.

 

Il est vrai que le peuple Rrom est aussi doué pour la peinture pour certains. De grands peintres naïfs délivrent des toiles colorées, aux thèmes de la vie de tous les jours, la vie des Fils du Vents.

Souvent, les anciennes roulottes en bois sont de véritables œuvres d’art. Il faut apprendre à les regarder avec un autre regard que celui de la suspicion. Regardons-les avec les yeux de l’amour. Les peuples différents nous apportent infiniment de richesses, il suffit tout simplement de nous ouvrir à eux.

C’est d’ailleurs la démonstration faite dans le film Swing de Tony Gatlif, réalisateur Rrom. Swing est diffusé en son intégralité, source You Tube.

 

Swing

Date de sortie  20 mars 2002 (1h 30min)

Réalisé par Tony Gatlif

Avec Oscar Copp, Lou Rech, Tchavolo Schmitt…

Genre : Comédie dramatique

Nationalité : Français, roumain


Le pitch :

Max, un garçon de dix ans, se découvre une passion pour le jazz manouche. En vacances chez sa grand-mère, il se rend dans le quartier des gitans pour faire l'acquisition d'une guitare.

Le temps d'un été, Max fera, auprès de Miraldo, un musicien virtuose, l'apprentissage de la musique et de la culture manouche. Par ailleurs, il connaîtra ses premiers émois amoureux aux côtés de l'énigmatique Swing, une fille de son âge.

 

 

Portrait du réalisateur :

Tony Gatlif est né à Alger d’un père Kabyle et d’une maman Romani.  Après son enfance, Gatlif arrive en France en 1960 à la suite de la guerre d'indépendance algérienne.

 À l'école primaire, il découvre le cinéma. Un enseignant a acheté un projecteur 16mm et a montré un film chaque semaine, qui a servi de base pour une passion dans le film. " vu les films de Vigo, Renoir, de John Ford et Chaplin ... C'est mon éducation cinématographique."

Comme il arrive sans rien en France, il va à la façon chaotique des enfants des rues, de la délinquance juvénile aux  établissements scolaires. Le jour, il va  furtivement dans les salles de cinéma des Grands Boulevards, afin de pouvoir dormir dans des endroits chauds. Un soir, en 1966, il était assez courageux pour chercher son idole, Michel Simon, après une représentation théâtrale dans sa loge. L'acteur a écrit à Gatlif une recommandation qui l'aida à participer à un cours  à Saint-Germain-en-Laye.

Cinq ans plus tard, Gatlif a joué dans un Edward Bond pièce de théâtre (produit par Claude Régy) près d'un autre débutant - Gérard Depardieu . Vers la même époque, Gatlif écrit son premier scénario de La Rage au poing , inspiré par ses expériences dans les établissements scolaires. Eric Le Hung en prend le contrôle. Pendant le tournage, Gatlif décide de modifier le script afin de diriger. En 1975, il tourne son premier film La Tête en ruine.

1992, Tony Gatlif retrouve le monde des gitans et se lance dans un projet qui lui tient spécialement à  coeur. Latcho Drom oscille entre le film et documentaire. Son but est de délivrer  la musique de son peuple dont le point de départ est l'Inde et le Rajasthan. Avec une petite équipe, sa quête dura une année et elle traversa plusieurs pays: l'Egypte, la Roumanie, la Hongrie, la France et finalement  en Andalousie,  en Espagne et même en Afrique du Nord. Ce long voyage est comme un voyage aux racines de la culture Rrom dans lequel le réalisateur passe par toutes les variations et toutes les instrumentalisations possibles de la musique tzigane : Mille ans d'histoire.

«Pour moi, ce film est un hymne. Dans le premier sens du mot. Un film qui recrée un lien, à travers la musique, pour toutes les personnes tsiganes."


La filmographie

Scénaristeavec La Rage au poing (1975)

Réalisateur et scénariste

La Tête en ruine (1975)

La Terre au ventre (1978)

Corre Gitano (1981)

Canta Gitano (1981)

Les Princes (1982)

Rue du Départ (1985)

Pleure pas mon amour (1989)

Gaspard et Robinson (1990)

Latcho Drom (1993)

Mondo (1995)

Gadjo dilo (1997)

Je suis né d'une cigogne (1998)

Vengo (2000)

Balançoire (2001)

Exils (2004)

La Transylvanie (2006)

Korkoro (2009)

Indignados (2012)

 

Sources : Wikipédia, Allo Ciné, You Tube.

 

Vous pouvez visionner dans leur intégralité des films de Tony Gatlif, sur You Tube.

Prochainement, vous retrouverez dans Eawy News,  un article sur le peuple Rrom, basé sur une partie sombre de son histoire, et vous comprendrez toute la douleur d’un peuple, douleur bien souvent méconnue.

 

A bientôt…

Histoire : Les rroms

 

Apprenons à nous connaitre  : Découvrons la communauté rrom

Troisième partie, d’une série d’articles pour gommer les préjugés concernant la communauté rrom

 

Dans la culture tsigane, la communauté prime sur l'individu et la Famille; ainsi, l'individu et la famille n'existent qu'intégrés à des groupes sociaux plus larges, les clans.

Toute conduite vise à conserver la réputation et l'honneur de la famille; une faute commise par un membre concerne toute la famille et, de la même façon, un acte valorisant renforcera le prestige de celle-ci.

La famille compte le plus souvent plusieurs enfants auxquels, très tôt, on accorde une grande place et une grande autonomie.

La solidarité est une valeur fondamentale qui assure à la fois sécurité et cohésion sociale; la sanction la plus grave est l'exclusion du groupe.

Il est totalement inconcevable d'éloigner de la communauté les vieillards, les orphelins ou les enfants; ils sont et resteront des membres à part entière du groupe. Les heures de loisirs sont consacrées aux visites de parents et à des rencontres. Et oui, on est loin de l’individualisme et de l’égoïsme des sociétés dites modernes des sédentaires.

 

La religion

En France, la majorité des gens du voyage est de religion catholique. Les baptêmes et enterrements sont l’occasion de cérémonies religieuses, cela fait partie de la vie de façon incontournable.

Les pèlerinages sont de la plus grande importance, le plus connu et le plus capital reste  celui des gitans aux SAINTES-MARIES DE LA MER, mais il y en beaucoup (à LOURDES, ARS, PARAY-LE- MONIAL, ORCIVAL,).

Depuis plusieurs années est apparu le phénomène des grandes conventions qui peuvent rassembler plusieurs centaines de caravanes. Les évangélistes et Pentecôtistes sont affiliés à l’église protestante. Les conventions sont l’occasion de nombreux voyages en groupes très importants.

 

Le mariage

Le mariage est la source de la famille. Il conserve ses pratiques traditionnelles avec des modalités qui diffèrent selon les groupes. Il est contracté très tôt, vers 18 ans chez les garçons et 16 ans chez les filles. (Attention encore une généralité qui peut être source de préjugés).

Chez les Roms, c'est le père qui trouve et choisit la femme de son fils ; il existe cependant, entre le père et le fils, une sorte de connivence qui limite le caractère arbitraire d'un tel choix ; Les festivités du mariage s'accompagnent d'un immense banquet qui peut durer plusieurs jours ; la musique, la danse et les chants y sont présents en permanence.

L'épouse se pare d'une robe de mariée et d'ornements (colliers, bracelets, boucles d'oreilles) où l'or domine ; elle porte une couronne ou un foulard. Le foulard ou "diklo" est le signe de la femme mariée.

Chez les Manouches, l'enlèvement est réel avec accord de la fille et du garçon. Le jeune couple disparaît pendant au moins quinze jours, à son retour la jeune femme est sévèrement réprimandée par ses parents, une gifle accompagne souvent cette colère vraie ou feinte et la vie reprend.

Les mariages avec des non-Tsiganes sont parfois possibles pour autant que le conjoint accepte de s'intégrer et d'adopter les us et coutumes de la communauté tsigane.

Ces mariages traditionnels scellent l'union entre des familles appartenant, le plus souvent, à la même ethnie et agrandissent le clan.

 

Les Funérailles

Dans la culture des tsiganes, et des manouches, les rites sont nombreux et tiennent une place importante dans la vie de la communauté. Les voyageurs se déplacent de fort loin pour partager ces moments de tristesse.

On veille le mort pendant trois jours et trois nuits, à jeun ; des lamentations, des pleurs, des histoires très riches de tendresse faisant référence à la vie du défunt accompagnent ce départ. L'âme du défunt est présente et observe si le comportement de chacun est respectueux de l'honneur qu'il mérite.

La caravane est tendue intérieurement d'une multitude de tentures vaporeuses. De nombreuses bougies de couleur brûlent durant tout le temps de la veille et chacun vient rendre visite pour un dernier adieu.

Le feu de bois brûle près de la caravane, il est le symbole de la vie des tsiganes, les hommes, les femmes, les enfants se tiennent autour du feu en attendant le petit matin.

Après les funérailles la caravane du défunt est, soit brûlée, soit vendue à un gadjo. L'argent est utilisé pour financer le caveau. Les proches gardent un souvenir, couteau, petit objet personnel mais sans valeur marchande. Ces actions ont une valeur importante : elles préservent les familles en décourageant l'âme du défunt "le mulo" de tourmenter les vivants.

Les caveaux des tsiganes, sont parmi les plus fleuris. Des objets y sont déposés à chaque visite, symbole de la vie qui pour eux continue.

Sources Wikipedia, Yvon Massardier


Prochainement, vous retrouverez la suite de cette série d’articles sur la communauté Rrom, vous découvrirez une culture d’une grande richesse.

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