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Histoire : Littérature

 

Le Débarquement au cinéma.

Un nouveau hors-série Ouest-France

Ouest-France vient de mettre en vente un hors-série aux plus grands films qui se sont inspirés du Débarquement du 6 juin 1944.

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L’une des plus grandes opérations militaires de tous les temps

Il arrive que la réalité dépasse la fiction. Le Débarquement du 6 juin 1944 fut l’une des plus grandes opérations militaires de tous les temps. Ce jour-là, une gigantesque armada prend d’assaut quelques plages normandes et donne le coup d’envoi de la libération de l’Europe et de la chute de l’Allemagne nazie.

Aussitôt la guerre terminée, les plus grands cinéastes se sont emparés de cet événement hors-norme.

 

Plus de 50 films

 

Dans le cadre d''une collection exceptionnelle de hors-séries que le journal consacre au 70e anniversaire du Débarquement, la rédaction Ouest-France s'est intéressée à tous ces films. Et peu de publications avaient jusqu'alors exploré l’ensemble de la production cinématographique que le Débarquement, la Bataille de Normandie et la Libération ont généré. Sans prétendre à l’exhaustivité, cet album présente 50 films majeurs évoquant cette période capitale de l’Histoire : Le Jour le plus long, La 7e Compagnie, Band of Brothers, Au-delà de la gloire, La Bataille du rail, Cinq jours en juin, Paris brûle-t-il ?, La Grande vadrouille, Il faut sauver le soldat Ryan…

 

Des entretiens exclusifs

Les journalistes d’Ouest-France qui ont écrit dans ce numéro ont fouillé les archives, revu les films, retrouvé des témoins des tournages, rencontré des cinéastes, des acteurs, des historiens. On lira donc avec bonheur des entretiens exclusifs avec Yves Boisset, Jean Marbœuf, Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, Dominique Raimbourg -fils de Bourvil-, ou encore Danielle Thompson –fille de Gérard Oury- qui nous a confié des photos inédites de La Grande vadrouille

 

Aspect collector

Qualité d’impression, dos carré, couverture rigide style album BD donnent à ce hors-série un bel aspect « collector ».

 

Le Débarquement au cinéma,

un hors-série Ouest-France,

100 pages,

 

Tarif : 6,90€

Histoire : Architecture

18 avril – Journée internationale des monuments et des sites

Thème 2014 : Patrimoine de la commémoration

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Et oui, cette célébration était hier, mais il n’y a pas de jours pour admirer les vieilles constructions, à moins d’être un rond de cuir à l’esprit obtus, qui doit penser que nous avons du caca dans les yeux, ne voyant pas des détails d’une église, d’une vieille maison.

Cet article trouve sa source dans le site d’ICOMOS.

Au cœur de l’action de l’ICOMOS, il y a la connaissance, la protection et la conservation des constructions, des sites et des ensembles d’intérêt notamment au chapitre de l’histoire et de la mémoire. Ces éléments du patrimoine culturel ont une valeur associée à l’histoire, celle des sociétés, des personnes ou encore des arts et sciences qu’elles ont pratiqués.

En cela, ces monuments ou ces sites, y compris des formes plus complexes et diversifiées comme les paysages vivants, portent de façon tangible la mémoire d’une partie de l’aventure humaine. À ce titre, ils participent à une certaine forme de commémoration et de transmission, par leur authenticité et leur intégrité, des valeurs qui comprennent celle de l’histoire.

L’orateur romain Cicéron définissait un monument non par sa forme ou son échelle mais par sa capacité à nous rappeler quelque chose. Au-delà de cette observation générale sur l’association intime entre l’histoire humaine et ce patrimoine dont l’ICOMOS et ses membres se préoccupent, la thématique de la Journée internationale des monuments et des sites 2014 – le patrimoine de la commémoration – offre l’occasion de mettre en valeur ces constructions qui ont été réalisées expressément pour commémorer un événement, un personnage, une idée, etc.

La suggestion de ce thème est en partie inspirée par le centenaire en 2014 du début de la Grande Guerre de 1914-1918. Par son ampleur dévastatrice et son extension internationale, cette grande tragédie de l’ère moderne amena les sociétés à adopter à une nouvelle forme de commémoration, orientée davantage sur la notion de sacrifice et la personnalité individuelle des innombrables victimes plus que sur celle des événements et des personnalités héroïques. Cela a donné un patrimoine distinctif de monuments et de sites aménagés dont la fonction première est de perpétuer la mémoire.

Les formes du patrimoine de la commémoration sont très diversifiées. Elles comprennent des inscriptions gravées, des mausolées à l’architecture exceptionnelle et des œuvres de sculpture monumentale, des réalisations plus modestes tenant des traditions populaires ou encore des aménagements consacrées, tant des cimetières que des jardins mémoriels. Elles comprennent aussi des éléments auxquels on a donné une valeur commémorative; par exemple, des ruines ou des vestiges industriels dotés de plaques ou encore des espaces publics dont la toponymie commémore un événement historique ou une personnalité marquante. Plusieurs parmi les biens inscrits sur la liste du patrimoine mondial ont cette vocation; par exemple, le Taj Mahal à Agra en Inde, le Mémorial de la Paix et le Dôme Genbaku à Hiroshima au Japon, le Hall du Centenaire à Wroclaw en Pologne ou la Statue de la Liberté à New York aux États Unis.

En proposant le thème du patrimoine de la commémoration pour la Journée internationale des monuments et des sites en 2014, l’ICOMOS invite ses Comités nationaux et internationaux, ses membres et ses partenaires à mettre en valeur un patrimoine qui répond au besoin profond des humains de se souvenir et de transmettre leur mémoire aux générations suivantes. C’est aussi une invitation à réfléchir aux défis complexes de la mémoire et de la conservation d’un tel patrimoine dans le monde contemporain.

Ne négligeons jamais notre histoire, ne la renions pas non plus, sous peine de revoir surgir les vieux démons du passé, avec notamment la déportation des minorités par les nazis, ainsi que leurs assassinat.

 

 

 

Histoire : Tradition

 

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La Saint Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer 
Saint Patrick, un missionnaire qui a converti l'Irlande au christianisme. 



On dit qu'il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité: 
le Père, le Fils et le Saint Esprit. 
Depuis ce jour, le trèfle est l'emblème national de l'rlande, et les Irlandais le portent 
fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.

Une légende dit que Saint Patrick a chassé les serpents de l'Irlande,
Les serpents ont tous été engloutis dans l'océan, 
on ne sait pas tout à fait la raison de cette légende,
mais on pense que c'est parce que le serpent était un symbole païen 
et que Saint Patrick aurait chassé les païens hors de l'Irlande. 

En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.
La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois, 
à Boston Massachusetts. en 1737. 
A Montréal, le jour de la Saint Patrick, les Irlandais font une parade,
tout le monde fête avec eux. 
pour les montréalais, la Saint Patrick annonce le début du printemps.





On associe le vert à la Saint Patrick, parce que c'est la couleur du printemps 
et du trèfle emblème de l'Irlande.
On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance.
Une vieille légende dit également qu'il peut rompre le charme d'un mauvais esprit.
La tradition veut que l'on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur, 
si celui-ci n'est pas habillé de vert en cette journée. 




Les Leprechauns

Les Leprechauns sont de petits elfs,
leur nom est tiré d'un vieux nom irlandais lechorpan 
qui signifie petit bonhomme.


Le leprechaun qu'on appelle aussi le Cordonnier,
prend souvent l'apparence d'un viel homme.
C'est une créature solitaire, qu'on aperçoit sous les néfliers ou dans les haies, 
en train de s'affairer joyeusement à réparer une chaussure unique, jamais une paire.






Celui qui réussit à capturer un Leprechaun
peut le forcer à lui dévoiler la cachette de son trésor.
Il doit cependant être très prudent et ne pas le quitter de vue une seule seconde. 
Les Leprechauns sont des êtres très rusés, farceurs et malicieux.
Un jour, par exemple, l'un d'eux montra à un paysan sous quel plant, 
dans un champ de navets, de l'or était caché. 
Le paysan, qui n'avait pas de pelle, 
noua autour du plant le ruban rouge de ses chaussures 
avant d'aller chez lui chercher les outils. 
A son retour, tous les navets portaient un ruban rouge. 

Histoire : Le nazisme

 

Pour un mémorial en hommage aux personnes

handicapées victimes du régime nazi et de Vichy

 

Pétition de Jean-Marc Maillet-Contoz et Charles Gardou

Lyon, France

 A l'attention de : Monsieur Le Président de la République, François HOLLANDE


Peut-on collectivement oublier le destin tragique des enfants, des femmes et des hommes, fragilisés par la maladie et le handicap qui furent exterminés par le régime nazi ou condamnés à mourir par celui de Vichy ? Rendons-leur hommage : demandons au Président de la République que notre pays érige, dans un lieu symbolique, un mémorial qui leur soit dédié.

 

Selon le Tribunal Militaire International créé en août 1945, 275 000 enfants ou adultes affectés d'une déficience mentale ou physique furent assassinés dans le cadre d'Aktion T4, un programme terrible mis en œuvre par le Troisième Reich. Ce plan d'extermination fut précédé et accompagné de stérilisations contraintes, pratiquées à partir de l'une des toutes premières législations nazies. Au nom de l'"hygiène raciale", elle fut appliquée à la manière d'une "ordonnance médicale", pour protéger le peuple de la "gangrène ou de la tumeur cancéreuse", que représentaient ceux que l'on jugeait "génétiquement inférieurs".

 

On estime à 400 000 le nombre des personnes stérilisées entre 1934 et 1945, en incluant celles relevant des territoires annexés par l'Allemagne après 1937 tenus d'appliquer la même loi.

 

En France, s’il n’y a pas eu d’extermination programmée, 50 000 personnes internées dans les hôpitaux psychiatriques français, sous le régime de Vichy, sont mortes par abandon, absence de soin, sous-alimentation et autres maltraitances.

 

Crimes immondes.

 

Or, qui se souvient de ces victimes ? Quel acte symbolique a été posé dans notre pays pour perpétuer leur mémoire ? Aucun.

 

Nous ne pouvons plus l'accepter !

 

Alors qu'en Allemagne un site commémoratif dédié aux victimes handicapées des crimes d'euthanasie commis par le régime nazi, va ouvrir ses portes à l'automne 2014, la France n'a t'elle pas le même devoir de mémoire et de respect pour ces innombrables victimes ? Le pays des droits de l'Homme peut-il s'exonérer d'un mémorial aussi symbolique qu'utile pour les prochaines générations comme pour la mémoire des victimes?

 

La devise Liberté, Egalité, Fraternité qui donne un socle à notre République, la raison et l'éthique qui fondent notre citoyenneté, la vulnérabilité qui nous relie et nous humanise, leur fragilité bafouée et persécutée, appellent, pour eux comme pour toutes les victimes de la barbarie, un devoir de connaissance et de vérité, un devoir de témoignage et d'humanité.

 

Rendons-leur hommage et justice, pour que plus jamais cela ne se reproduise. Parce que, sous aucun motif, la dignité et la valeur des existences humaines ne peuvent se hiérarchiser. Parce que, ni hier ni aujourd'hui, il n'est pas de vies minuscules méritant le mépris et l'oubli.

 

Signez cet appel pour la création d'un mémorial en hommage aux personnes handicapées victimes du régime nazi et de Vichy, et diffusez le autour de vous.

 

A l'origine de cette pétition :

 

  • Charles Gardou, professeur à l'Université Lumière Lyon 2, consacre ses travaux et ses engagements nationaux ou internationaux au handicap
  • Jean-Marc Maillet-Contoz, lui-même en situation de handicap, directeur d'un magazine et organisateur d'événements sur le handicap.

Pour signer cette pétition, il suffit de cliquer sur le lien suivant : http://www.change.org/fr/pétitions/pour-un-mémorial-en-hommage-aux-personnes-handicapées-victimes-du-régime-nazi-et-de-vichy

Ne nous leurrons pas, n'imaginons jamais qu'une telle situation ne se reproduira jamais. Votre rédactrice, handicapée de surcroit, est totalement touchée par cette partie de l'histoire. Qui dit qu'un jour, les autorités n'arrêteront pas de rembourser des traitements nécessaires à une vie presque décente. Et oui, un handicapé coûte très cher à la société.

Il ne faut pas se voiler la face. Nous ne savons pas de quoi sera fait demain. Aujourd'hui en pleine forme, mais il ne faut pas grand chose pour renverser une situation : une maladie, un accident... 

Un monument pour se rappeler, avouez que ce n'est pas cher payé pour un semblant de conscience vierge. 

 

 

 

Fait de société : l'holocauste

 

Ne jamais oublier !

Lundi 27 janvier : Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité.


"La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.

[...] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre."

B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr

 

La Prévention des crimes contre l'humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d'intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l'humanité. Et d'abord, pour en revenir aux victimes de la terreur nazie, outre les communautés juives d'Europe, qui en forment la majeure partie, les populations tziganes, les handicapés,les malades mentaux, les homosexuels, les communistes, les résistants,  les droits communs, ...

 

Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. aucune forme de racisme et d'antisémitisme quelle qu'elle soit ne devrait être tolérée. La communaiuté Rrom ne devrait pas être stigmatisée. Les fils du vent vivent leurs vies, et ne perturbent en rien les sédentaires. Si un camp est véritablement génant, la communication devrait être prioritaire avant la destruction. Les choses n’ont pas vraiment changé, sauf quye durant la seconde guerre mondiale, ils n’étaient point chassés mais parqués dans des camps.

Une vigilance qui souligne que l'enjeu de la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, camp de concentration et "centre de mise à mort" (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes juives. Elle est le lieu de mémoire commun d'une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l'horizon d'une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.

 

Un site à visiter : www.cercleshoah.org

Sources : journées mondiales, László Teleki, site des Nations Unies


« Le destin des Roms pendant l’Holocauste : une histoire ignorée », par M. László Teleki

Le sort qu’ont subi les Roms ou « Tziganes » pendant l’Holocauste est peu connu, en dépit de leur extinction programmée par l’Allemagne nationale-socialiste. Les Nazis ont pris un grand nombre de mesures jugées indispensables pour résoudre ce qu’ils appelaient leur « problème tzigane ».  Tout comme les Juifs, les Roms ont été persécutés et assassinés sous le régime nazi, ou ils ont fait l’objet de mesures comme l’internement arbitraire ou les travaux forcés.

 

Les Roms, qui sont originaires d’Inde, avaient leur propre culture et leurs propres traditions et ils menaient une vie très différente de celle des Européens. Ils ont souffert parce que leur manière de vivre était injustement considérée comme une « nuisance ». Nombre d’Européens estimaient qu’ils n’avaient pas leur place parmi eux parce que l’Europe n’était pas leur patrie, même s’ils y vivaient paisiblement depuis des années. En outre, étant donné les politiques raciales nazies envers les minorités, les Roms étaient considérés comme une menace pour la « pureté raciale aryenne ».

 

Dès ses débuts, le régime nazi a pratiqué une politique raciste et discriminatoire à l’égard des Roms. Ceux-ci se sont retrouvés privés de leurs droits et de leurs biens, il leur était interdit d’épouser des « Aryens », voire même de se marier entre eux, la loi les considérant comme des êtres inférieurs. Les premières arrestations eurent lieu en 1938 et ils furent internés dans des camps gardés par des hommes en armes. Certains camps de transit devinrent des camps de travail.  Beaucoup de Roms furent déportés dans les camps de concentration existants. La plupart de ceux qui vivaient encore dans le Reich allemand en décembre 1942 furent envoyés à Auschwitz-Birkenau. Là, ils se retrouvèrent tout au bas de la hiérarchie sociale, on les tatoua d’un Z pour « Zigeuner » et on leur fit porter un triangle brun ou noir qui les désignaient comme « Tziganes ».

 

Les Roms qui vivaient dans le « camp tzigane » d’Auschwitz-Birkenau étaient entassés dans quelques baraquements où des centaines d’entre eux périrent, victimes de malnutrition, d’épidémies, d’expériences médicales, de stérilisation forcée, ou des travaux forcés. Auschwitz n’est que l’un des lieux où les Roms ont été systématiquement gazés et assassinés. Dans d’autres régions d’Europe de l’Est, on les tuait par balles.

 

L’Holocauste Rrom, ou « Pharrajimos » en hongrois, représente l’une des plus grandes pertes qu’a subie l’humanité à ce jour. Pourtant, le grand public n’en a appris l’existence que longtemps après celle de la Shoah, ces atrocités commises à l’encontre des Juifs, nos frères dans la souffrance,et encore, à un degré bien moindre.

 

Aujourd’hui, nous aimerions raconter notre histoire, à travers des programmes pédagogiques, des manifestations et des expositions, car la mort des hommes, des femmes et des enfants roms ne devient un sacrifice que si l’on comprend le « pourquoi » et que nous ne fermons pas les yeux sur le « comment ».

 

Nous voulons que chacun sache et comprenne que près d’un quart de la communauté rom européenne – dont de nombreux jeunes – a péri au cours de la Deuxième Guerre mondiale, et ce sans raison aucune. Pas un seul Rom n’a voulu prendre les armes.

 

La plupart des victimes pourrissent anonymement dans des charniers abandonnés dans des forêts ou des champs après avoir été assassinées par balle, par des mines, par la faim, la maladie, les gaz empoisonnés, le feu ou le poison au cours d’expériences inhumaines. Certains ont été enterrés vivants après avoir été sauvagement battus. Nous gardons leur souvenir en nous, et celui de leur mort insensée, et chacun se souvient d’eux alors qu’il accompagne les victimes sur la route qui mène à la mort.

 

Lorsqu’on réfléchit au Pharrajimos hongrois, certaines questions sont inévitables :

 

Pourquoi les intellectuels hongrois n’ont-ils rien dit entre les deux guerres, alors que leurs premières pensées et leurs premiers actes ont été d’encourager la persécution ?

Pourquoi les Roms n’ont-ils pas reçu de logements, et pourquoi un grand nombre d’entre eux ont-ils été pris dans des raids à partir de 1941 ?

Pourquoi a-t-on commencé à arrêter les familles roms en 1943 ?

Pourquoi les a-t-on envoyés dans des marches forcées ou dans des wagons glacés et sans lumière, depuis Székesfehérvár, Miskolc, Nagykanizsa, Körmend, Eger, Budapest ou la prison de la forteresse de Komárom ; pourquoi les a-t-on envoyés à Theresienstadt, Dachau, Mauthausen, Saarbrüchen, Bergen-Belsen, Auschwitz-Birkenau ou d’autres camps de travail ou de concentration ?

Pourquoi ont-ils été assassinés en décembre 1944 à proximité de Barcs, dans le district de Somogy, à Kerecsend, Andornaktálya, et Eger dans le district de Heves, à Székesfehérvár dans le district de Fejér, à Piliscsaba dans le district de Pest, à Várpalota et Inota dans le district de Veszprém ? La liste est longue…

Il est impossible de donner une réponse moralement acceptable à toutes ces questions. Mais le silence qu’on garde depuis un demi-siècle, sous prétexte qu’il reste peu de documents ou de photos témoignant des ces morts absurdes, ne constitue pas non plus une réponse.

 

Nous en avons entendu parler pour la première fois en écoutant les souvenirs de vieux Roms ou de Juifs qui avaient été leurs compagnons d’infortune, qui ont souffert avec eux et leur ont prêté une main secourable dans les camps. Lors du 50e anniversaire du bain de sang d’Auschwitz-Birkenau, nous avons visité le site horrible où plus de 3 000 hommes, femmes et enfants roms ont trouvé la mort. Tous ceux qui se trouvaient au camp de la mort ce jour-là, dont moi, ont compris ce que signifiait cette période terrible, avec ses pertes incommensurables, et que la meilleure partie de nous-mêmes y avait péri.

 

C’est à ce moment-là que nous avons commencé à rechercher les branches brisées des arbres généalogiques de nos familles et de nos clans, nos familles manquantes. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à poser des questions à nos anciens, eux qui avaient vécu cette période terrible quand ils étaient enfants.

 

C’est à ce moment-là que nous avons compris : la majorité des victimes de notre peuple reste anonyme aujourd’hui encore. Leur sacrifice ne peut avoir un sens que si nous ne l’oublions pas.  Depuis, il est devenu de notre devoir d’entretenir le souvenir à jamais.

 

Extrait d’un poème de Choli Daróczi : « Les tziganes ont été emmenés »

« De nombreux tziganes ont été emmenés,

Ils doivent creuser de profonds fossés.

Le fossé se creuse, travaille sans repos,

Jusqu’à ce que des profondeurs sourde l’eau. »         

 

Oui, le fossé de l’oubli et de l’indifférence est lui aussi en train de se creuser ! C’est un processus extrêmement dangereux. Réfléchissez-y !  C’est le fait que tant de gens n’ont pas pris le nazisme au sérieux suffisamment tôt, que tant de monde s’en fichait, c’est l’indifférence qui a permis au nazisme d’atteindre un point où les petites gens ne pouvaient plus l’arrêter.  À ce moment-là, on n’a pu le vaincre qu’au prix d’une guerre coûteuse et destructrice.

 

Il est de notre devoir de nous souvenir non seulement des victimes roms hongroises, mais aussi de toutes les familles roms d’Europe. Sur la route menant à la mort, il n’y avait pas de frontières nationales ou géographiques pour les Roms qu’on emmenait dans les camps de concentration. Nombreux sont les hommes et femmes qui ont été envoyés dans des camps de travail et ont péri derrière des fils barbelés, à des centaines de kilomètres de chez eux. Des centaines d’enfants sont devenus orphelins, mais ont survécu, par chance ou avec l’aide de femmes juives, hongroises ou slovaques.Notre deuil est éternel et sans limites, mais non sans but ni sans amis. Il a pour ambition de proclamer avec vous, aussi fort et aussi résolument que possible :

PLUS JAMAIS ÇA !  de László Teleki.

Beaucoup de Rroms continuent de faire vivre cette mémoire historique afin que cela ne se reproduise plus.  Esmeralda Romanez, présidente de Associations A.M.I.D.T (association pour la Mémoire de l'Internement et de la Déportation Tzignane) est une ces femmes très impliquée tant par la déportation de Tziganes, des Rroms, que les évememments actuels suscités par l’ancien et le nouveau gouvernement en place. Pas besoin d’etre extra lucide pour avancer ces faits. Il suffit simplement de consulter sérieusement Google, éplucher les articles. Heureusement qu'il existe des femmes comme Esméralda Romanez, des femmes au grand coeur, qui savent se dévouer pour les autres et s'indigner. Son exemple devrait nous faire réfléchir.


 

Bon lundi à tous !

Histoire : Le génocide des tziganes

Communiqué de Presse

Appel aux jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms à participer à la

Commémoration par les jeunes Européens du Génocide des Tsiganes

du 30 juillet au 4 Août 2013 à Cracovie, Pologne

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La voix des Rroms participe à l'organisation de cette rencontre internationale de 300-400 jeunes, rroms et non-rroms, du 30 juillet au 4 août 2013. Une vingtaine de jeunes y participeront pour la France. Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/groups/148021948717207/

 

La Voix des Rroms veut offrir à 20 jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms la chance de participer du 30 juillet au 4 Août 2013, à la « Commémoration du génocide des Tsiganes par les jeunes Européens » qui aura lieu à Cracovie en Pologne.

L’événement, organisé avec nos partenaires du réseau « ternYpe » (jeunesse en langue rromani), se donne pour but de sensibiliser les consciences des jeunes Européens, ainsi que de la société civile et des responsables politiques, au souvenir du Génocide des Tsiganes et à la montée actuelle de l’antitsiganisme au sein des sociétés européennes. Plus globalement le réseau ternYpe auquel s’associe La voix des Rroms se fixe pour objectif de renforcer la capacité de mobilisation des jeunes Rroms, Gitans, Manouches et Sintés, afin qu’ils participent de plain pied à la construction d’un avenir en France et en Europe basé sur le dialogue, le respect, les droits de l’Homme et l’égalité des

300 jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms de tous les pays d’Europe sont attendus du 30 juillet au 4 Août jours à Cracovie pour cette rencontre internationale, faite d’échanges, de partage d’expérience et de témoignages. Le 2 Août, journée du Souvenir du Génocide des Tsiganes, ils se rendront à Auschwitz pour une commémoration solennelle en présence du président du parlement Européen, Martin Schulz.

Tout particulièrement en France, où l’antitsiganisme se renforce chaque jour, il nous parait indispensable que les jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés se mobilisent, avec leurs concitoyens, pour sensibiliser l’ensemble de la société civile et la classe politique au souvenir du « Génocide des Tsiganes » et pour apprendre à combattre les formes anciennes et nouvelles de l’antitsiganisme.

C’est pourquoi nous invitons tous les jeunes Rroms, Gitans, Manouches, Sintés et non-Rroms, âgés de 16 à 30 ans, filles et garçons, qui veulent participer à l’évènement et qui souhaitent plus largement se mobiliser pour la défense et la reconnaissance de leurs droits, à nous retourner, dans les plus brefs délais, le formulaire simplifié de candidature dans la rubrique "fichiers" ou bien en cliquant ici https://www.facebook.com/download/174553356046038/formulaire-candidature.doc

L’équipe de La Voix des Rroms: contact@lavoixdesrroms.org

Histoire : Religion

François Ier, celui-ci rentrera dans l’histoire

Sans Fernandel, sans chèvre, ni Léonard de Vinci

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François Ier, né Jorge Mario Bergoglio le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine, est un cardinal argentin, jésuite et archevêque de Buenos Aires depuis 1998. Il est l'évêque de Rome et le 266e souverain pontife de l'Église catholique depuis le 13 mars 2013. Il est le premier pape jésuite, le premier pape non européen depuis Grégoire III et le premier pape issu du continent américain.

Biographie

Il est le fils de Mario Bergoglio, un cheminot, et Regina, femme au foyer, tous les deux immigrés de la région du Piémont en Italie.

Formation

Il suit une formation de technicien en chimie avant d'entrer au séminaire de Villa Devoto puis au noviciat de la Compagnie de Jésus, le 11 mars 1958. Il accomplit ses humanités au Chili et revient en 1963 à Buenos Aires pour ses études de philosophie.

Après une expérience d'enseignement (régence) de la littérature dans un collège (1964 à 1966), il fait ses études de théologie à San Miguel (1967 à 1970), et est ordonné prêtre le 13 décembre 1969.

Prêtre

Après une année (1971-1972) à Alcalá de Henares en Espagne. Il est nommé maître des novices en 1972 et fait profession solennelle le 22 avril 1973. Il est nommé provincial d'Argentine pour six ans. Membre depuis la fin des années 1960 de l'organisation péroniste Organización Única del Trasvasamiento Generacional (OUTG), il octroie fin 1974 le contrôle de l'Université del Salvador à d'ex-membres de cette organisation, dissoute à la mort de Juan Perón. Il est ensuite nommé recteur du grand collège et curé de paroisse (1980-1986). En 1986, il se rend en Allemagne pour terminer sa thèse.

Évêque

Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire de Buenos Aires le 20 mai 1992, puis coadjuteur du même diocèse le 3 juin 1997. À la mort du cardinal Antonio Quarracino, il devient archevêque du diocèse de la capitale.

Il est aussi l'évêque ordinaire des fidèles de rite oriental.

Cardinal

Jean-Paul II le nomme cardinal lors du consistoire du 21 février 2001 avec le titre de cardinal-prêtre de San Roberto Bellarmino. En 2001, le Jeudi Saint, il lave les pieds de douze personnes atteintes du SIDA à l'hôpital Francisco Muniz de Buenos Aires, spécialisé dans le traitement des maladies infectieuses.

Lors du conclave d'avril 2005, il aurait été le principal challenger du cardinal Ratzinger. Au sein de la Curie romaine, il est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, de la Congrégation pour le clergé, de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, du Conseil pontifical pour la famille et de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.

Lors de la condamnation, en octobre 2007, du père Christian von Wernich, inculpé de torture, acte qualifié de crime contre l'humanité, commis lors de la dictature militaire (1976-1983), et du soutien apporté par la hiérarchie ecclésiastique à la junte militaire, le cardinal Bergoglio a rejeté l'idée que l'Église puisse en tant qu'institution avoir une responsabilité dans les crimes commis lors de la « guerre sale », rejetant celle-ci sur des individus isolés au sein de l'Église.

Pape

Il est élu Pape le 13 mars 2013 pour succéder à Benoît XVI. Il choisit le nom de François, en référence à Saint François d’Assise, reconnu pour son oeuvre envers les pauvres.

Il déclare à cet effet sur le balcon de la basilique Saint Pierre « Les cardinaux sont allés me chercher au bout du monde » et s'inclinant demande à la foule de faire silence et de prier pour lui.

Idées et opinions

Il est dit de François qu'il a un intérêt particulier pour la situation des pauvres.Sa devise (Miserando Atque Eligendo) montre son intérêt pour ce problème de la misère.

Histoire : Religion

 

François 1er au Vatican

 

Meuh non, bande de sots, c'est le nom que prendra le nouveau pape lors de sa prise de fonction. Ce 266ième pape est argentin. Soufflera-il un vent de modernité, dépoussiera-il l'institution catholique.

Dans les villes de France, les cloches des églises de France ont résonné. Evidement à Auffay, le bourdon est resté silencieux...

Ardouval : Association

 

Un monument à la mémoire des requis et prisonniers de guerre . 

 

L'association Assvya qui préserve le Site de V1 du Val Ygot, situé en plein coeur de la forêt d'Eawy, à Ardouvall, non loin de Bellencombre (la Heuze) et Pommeréval, inaugure un monument à la mémoire des requis et prisonniers de guerre . le samedi 2 mars à 11h. .

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Le monument fut réalisé par Maurice Penot et des bénévoles de L'association !

 

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