Environnement : Incroyable nature
L’histoire Mike le Poulet sans tête
Mike le poulet sans tête (Mike the Headless Chicken en anglais) est un coq wyandotte qui aurait vécu 18 mois après que sa tête a été coupée, de 1945 à 1947.
Nombreux sont ceux qui pensaient qu'il s'agissait d'un canular, et son propriétaire l'a emmené à l'Université d'Utah à Salt Lake City pour démentir la rumeur.
Le lundi 10 septembre 1945, dans une ferme de Fruita dans le Colorado, un fermier (Lloyd Olsen) coupa la tête de son coq de cinq mois et demi, Mike, mais celui-ci resta en vie, avec une oreille et une partie de son cerveau encore intacts.
Dès que son existence fut connue, Hope Wade, un agent, encouragea les Olsen à utiliser Mike comme phénomène de foire. Mike (ou Miracle Mike) devint le centre de plusieurs foires et apparut dans différents magazines. Il fallait payer 25 cents pour le voir ; il rapportait 4 500 dollars par mois. Mike était alimenté à la pipette.
Il était accompagné d'une tête coupée de coq, mais ce n'était pas la sienne, qui avait été mangée par un chat.
Il fut assuré pour 10 000 dollars.
Des associations de défense des droits des animaux se plaignirent et exigèrent que le travail commencé soit terminé, afin que le coq ne souffre pas.
Il mourut finalement étouffé en mars 1947, dans un motel de Phoenix. Lloyd Olson refusa d'admettre avoir laissé mourir l'animal et affirma l'avoir vendu.
Face à l'engouement provoqué par Mike, plusieurs tentatives furent menées pour reproduire ce phénomène, mais aucune n'arriva au but.
Journée du poulet
Depuis 1999, Fruita fête la Journée de Mike le poulet sans tête (Mike the Headless Chicken Day en anglais) le troisième week-end de mai (et non pas le 10 septembre, jour de sa décapitation), pendant la Colorado Heritage Week, qui célèbre normalement les pionniers. Une statue fut érigée en son honneur. Un article dans le Denver Post fit connaître cette fête. Aujourd'hui, le Mike the Headless Chicken Day attire de nombreux touristes et a permis à Fruita d'acquérir de l'importance.
Environnement : pour ou contre
www.soshorizon.fr
Sur internet, circule une pétition contre les
éoliennes off shore :
Après avoir déjà bien entamée la destruction des paysages de nos montagnes, de nos campagnes, de nos parcs naturels, les nouveaux milliardaires promoteurs éoliens, avec la complicité de certains élus, s'en prennent aujourd'hui à la destruction de notre littoral pour atteindre leurs objectifs de 25 000 MW, dont 6 000 MW en mer.
Ils veulent imposer 1 200 machines de 150m de haut (2 fois la hauteur des falaises d'Etretat), le long de nos côtes.
Aucun site ne sera épargné sur le littoral de la Manche et de l'Atlantique
Du Touquet , Baie de Somme, Le Tréport, Dieppe, Veulettes, 112 éoliennes autour d'Etretat, Arromanches, St Brieuc, St Malo, Face à Jersey, Belle ile en Mer, La Baule, Ile dYeu, Noirmoutier, Ile de Ré...
Le premier site en danger actuellement est celui que la Compagnie du Vent veut imposer de 140 machines industrielles, le plus grand projet au monde, qui s'étend de la Baie de la Somme aux environs de Dieppe.
Si ce n'est déjà fait, signez la pétition suivante contre les projets d'éoliennes en Mer et faite la suivre largement à votre réseau de relations Internet.
Merci de m'aider dans ce combat en signant cette pétition.
Jean-Marc Franchaise »
www.soshorizon.fr
Environnement : un vent apaisant ou de colère ?
L'EWEA (European Wind Energy Assocation, Association Européenne de l'Énergie Éolienne) organise et anime la Journée Européenne du vent
depuis quelques années, à la date du 15 juin.
Des évènements divers et variés sont organisés à travers les villes et régions Européennes afin de célébrer le "pouvoir du vent". L'objectif de cette journée est de promouvoir le potentiel et
l'efficacité du vent en tant que source d'énergie. En rendant l'énergie éolienne plus populaire, l'EWEA espère encourager les citoyens à adopter cette "électricité verte" dans leurs entreprises,
leurs collectivités locales et, pourquoi pas, leurs habitations.
Cette journée permet aussi de répondre aux questions des consommateurs, et de leur expliquer les raisons pour lesquelles l'énergie éolienne est une solution durable au déficit énergétique généré
par l'utilisation quasi exclusive des énergies fossiles.
Environnement : Monde
8 juin : Journée Mondiale des océans
Qu’en dit BP aux Etats Unis ?
La Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie. Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu à Rio de Janeiro.
Cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l'Océan et de ses ressources.
Un évènement international
Simultanément sur les 5 continents, les Aquariums, Centres de Sciences, Musées, Associations et Institutions d'éducation à l'environnement marin du RESEAU OCEAN MONDIAL proposent à leur public des festivités, animations ludiques et d'actions concrètes, les petits et grands. Ateliers artistiques et pédagogiques, conférences, nettoyage de plages/de ports, films, contes et concours sont organisés simultanément sur l'ensemble de la semaine ou du week-end autour du 8 juin. Des opérations sont prévues sur les cinq continents, aussi bien en France qu'en Mauritanie, Italie, Etats-Unis Australie ou Danemark.
Ce qui est fait au sein de notre communauté peut avoir des effets positifs ou négatifs sur nos océans. L’eau passe de nos océans à l’atmosphère puis aux terres avant de retourner dans les océans. Les ressources en eau sont limitées et nous ne disposons que des quantités existantes sur Terre. La protection des océans commence par celle de nos bassins hydrographiques, à nous de l’assurer.
Quatre objectifs principaux :
L'adoption d'une nouvelle perspective en encourageant les individus à réfléchir à ce que l'eau signifie pour eux et aux raisons de lui attacher une grande valeur;
La sensibilisation un grand nombre de gens ne réalisent pas la profusion de créatures vivantes et d'habitats dont la beauté n'a d'égale que la diversité, que renferment nos rivières et nos océans, ni l'impact de nos actions sur ces ressources;
Le changement de nos habitudes les citoyens doivent être encouragés à devenir les gardiens de nos eaux afin de les préserver pour les générations futures.
Les océans en quelques chiffres
Plus de 90% des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie de disparition et près de 50% des autres espèces commerciales sont menacées par l'industrie de la pêche, par ailleurs 80% de la pollution des océans provient des terres.
Par ailleurs, une pétition a été mise en place conjointement avec THE OCEAN PROJECT pour faire du 8 juin la Journée Mondiale de l'Océan officiellement reconnue par l'ONU. Proposée au Sommet de la Terre de Rio en 1992 par le Canada, la Journée Mondiale de l'Océan a, jusqu'à présent, était peu suivie. Or l'Océan recouvre plus des deux tiers de la Terre. Il joue un rôle essentiel dans la régulation des climats, la qualité de l'air et de l'eau.
Auffay : Environement
Aurons nous encore des inondations ?
Malgré les travaux efficaces de l'organisation des bassins versants, des personnes doivent se poser la question, si Auffay ne risque pas d'être inondé à nouveau. Une portion de terre relativement importante pour assurer un écoulement sérieux des eaux en cas de fortes pluies a été creusée en face du cimetière, afin de construire un supermarché.
Espérons que le permis de construire a été étudié en fonction de la configuration du terrain et du fort dénivellé de la route en cas de fortes précipitation.
L'espoir fait vivre, et qui vivra verra !
Environnement : Journée mondiale
5 juin : Journée Mondiale de l'environnement
Avec la croissance rapide des villes, l'agriculture urbaine et périurbaine joue un rôle de plus en plus important dans l'alimentation des citadins, souligne l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée le 5 juin.
"L'agriculture urbaine et périurbaine fournit déjà de la nourriture à environ 700 millions de citadins, soit le quart de la population urbaine mondiale. D'ici à 2030, la quasi totalité de la croissance de la population sera concentrée dans les zones urbaines des pays en développement. D'ici là, près de 60 % des habitants des pays en développement vivront dans les villes", indique un communiqué de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture publié aujourd'hui à Rome.
"L'agriculture en milieu urbain implique l'utilisation de petits terrains comme les parcelles vacantes, des jardins et des toits des maisons pour cultiver ou pour élever des animaux de basse-cour ou des vaches laitières. Cela peut prendre de nombreuses formes, allant du "micro-jardin" à de plus grands projets", indique la FAO.
Une pratique apparentée, "l'agriculture périurbaine", consiste en des fermes à proximité des villes où l'on trouve des potagers maraîchers, des poulaillers ou du bétail.
"Le taux de pauvreté dans la plupart des villes est en augmentation, et un nombre croissant de citadins éprouve des difficultés pour accéder à la nourriture dont ils ont besoin. Dans de nombreux pays en développement, les pauvres des villes dépensent 60 % ou plus de leurs revenus pour l'alimentation".
Les problèmes proviennent du manque d'infrastructures pour transporter la nourriture jusqu'aux centres urbains. Les longues distances, les routes en mauvais état et les encombrements urbains provoquent des pertes de 10 à 30 % de produits alimentaires pendant le transport.
Et, phénomène récent, les styles de vie urbains conduisent nombre de personnes à consommer plus de graisses et moins de fibres, plus de "fast-food" et moins de repas fait maison, souligne le communiqué.
Selon la FAO, les pays en développement doivent relever un double défi. D'un côté, la faim qui s'étend et de l'autre, la croissance rapide du nombre de personnes atteintes d'obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires et d'autres maladies liées au régime alimentaire.
"L'agriculture urbaine et périurbaine peut contribuer à améliorer la sécurité alimentaire de plusieurs façons. En cultivant des produits alimentaires à la maison ou à travers des coopératives, les ménages pauvres peuvent réduire la charge du coût d'achat de la nourriture, disposer d'une plus grande quantité d'aliments et réduire les intervalles saisonniers dans la production de primeurs".
En augmentant la diversité et la qualité des aliments consommés, l'agriculture urbaine et périurbaine peut améliorer significativement les régimes alimentaires urbains.
En outre, la vente des surplus de produits agricoles peut générer un revenu utilisable pour acheter davantage de nourriture. Même des "micro-jardins" peuvent procurer jusqu'à 3 dollars de revenu par jour aux familles pauvres, selon la FAO.
On estime que 1,2 milliard de personnes vivent avec moins de 1 dollar par jour et près de 3 milliards avec moins de 2 dollars par jour.
Par exemple, à Dar es Salaam, en Tanzanie, 650 hectares sont utilisés pour la production maraîchère, fournissant un revenu à plus de 4 000 paysans. Un projet de la FAO à Dakar, capitale du Sénégal, a encouragé la culture des tomates sur des surfaces d'un mètre carré sur les toits des immeubles. Le rendement se situe entre 18 et 30 kilos par an.
Malgré son importance croissante, l'agriculture en milieu urbain et périurbain et toujours sujette à de nombreuses contraintes, notamment le manque de terres adaptées, l'incertitude sur les droits de propriété, l'accès insuffisant à une eau d'irrigation de qualité, l'insuffisance du savoir-faire et la faiblesse des investissements, indique la FAO.
Bracquetuit : Environnement
Nettoyons la nature
Le samedi 5 juin 2010, rendez vous devant la garderie de Bracquetuit dès 9h30. L'opération pour nettoyer la nature durera jusqu'à 11h30.
La manifestation des anti éoliens aura bien lieu demain 29 mai au rond point du Fort.
Les horaires sont de 9 h 30 à 12 h 30
(et non 18 h 30).
Et oui, il faut penser à rentrer pour manger un bout et prendre avant l'apéro après une dure matinée de contestation. Peut être les pêcheurs du tréport penseront à apporter les crevettes et les moules en amuses - gueules
Environnement : Les défits ruraux
Les 24 et 25 avril 2010
Venez partager un week-end à la campagne !
Découvrez la Haute-Normandie de « Ferme en Ferme® »
Le weekend du 24-25 avril 2010, vingt trois agriculteurs haut-normands vous ouvrent grand les portes de leur ferme. Le temps d’une visite, venez partager leur métier, découvrir leurs savoir-faire et déguster des produits de qualité. Toutes les fermes sont engagées dans une démarche d’agriculture durable : respectueuse de l’environnement, socialement équitable et économiquement viable.
Les agriculteurs participant à l’opération « de Ferme en Ferme » vous montrent différentes manières de travailler la terre en accord avec le milieu qui les entoure. C’est une l’occasion de voir, comprendre et rencontrer ceux qui font de la terre une passion et tirent de leur terroir et leur savoir-faire un mode de vie.
Cette opération est gratuite et ouverte à tous. Pendant ce week-end, vous serez accueillis dans les fermes indiquées par un épouvantail, rien ne vous empêche d’y retourner tout au long de l’année.
Une opération en partenariat avec les associations régionales
Cette année, en plus des animations proposées sur les fermes, un nouveau programme d’activités ludiques et éducatives autour du développement durable vous est proposé par nos différents partenaires associatifs. Tous sont impliqués en faveur du développement durable.
"La France de ferme en ferme®"
Quelques chiffres : 11e édition nationale, 8 régions et 20 départements concernés, 544 fermes participantes, 300 000 visiteurs dans le week-end en 2009.
Programme complet et informations
Le dépliant avec les fermes participantes est disponible sur les 2 sites internet cités ci-dessous ou sur simple demande aux Défis Ruraux.
Contact Les Défis Ruraux, le bourg, 76190 Allouville-Bellefosse
Tel : 02 32 70 19 50 site : www.defis-ruraux.fr ou www.defermeenferme.com
Personnes ressources : Antoine FITTE, Eric BATUT
Les Défis Ruraux organisent cette opération pour un développement durable et solidaire dans les campagnes haut-normandes. Retrouvez l’ensemble de nos actions sur www.defis-ruraux.fr
La campagne va vous surprendre !
Etaimpuis : Environnement
Le Clos du Coudray : Epimediums et plantes
de sous bois
Le parc Floral, le Clos du Coudray à Etaimpuis, ouvre pour une expo vente le samedi 1er et dimanche 2 mais 2010. Vous pourrez bénéficier de conseils de professionnels, ainsi que de visites guidées.
En pratique
Le parc floral est ouvert tous les jours de 10 h à 19 h, entrée payante.
L’entrée est interdite aux animaux.
Visites guidées gratuites à 14 h et 15 h le samedi 12 juillet, et le dimanche 13 juillet sur rendez-vous.
La pépinière est ouverte tous les jours de 10 h à 19 h. Entrée gratuite. Possibilité de pique niquer. Exposition et vente de plantes exotiques tout le week end, conseil et devis personnalisé.
Parking gratuit
Le Clos du Coudray
14 rue du Parc Floral
76850 Etaimpuis
Tel 02.35.34.96.85
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