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Santé

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Dieppe : Santé

 

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Le GPS des DYS organise pour la première fois à Dieppe la :
  
8ème Journée Nationale des DYS
Vendredi 10 octobre 2014
à partir de 14 heures
à la salle des Congrès de Dieppe
  
Au programme: une journée riche!
- des ateliers, des conférences
- des rencontres avec les professionnels de santé, les institutions, les associations DYS
- matériels et livres spécialisés
 
et à 20 h 30 :
Projection du film
 
“ MA DYSFERENCE”
documentaire réalisé en collaboration avec la ville de Dieppe :
témoignages sur le quotidien des enfants dys sur Dieppe et sa région. 
 
Merci de bien vouloir diffuser cette affiche un maximum!
 
l’équipe du GPS des DYS

Dieppe : Santé

 

Affiche-8-Journee-DYS-2014-Copy_Page_1.jpg

 

Le GPS des DYS organise pour la première fois à Dieppe la :
  
8ème Journée Nationale des DYS
Vendredi 10 octobre 2014
à partir de 14 heures
à la salle des Congrès de Dieppe
  
Au programme: une journée riche!
- des ateliers, des conférences
- des rencontres avec les professionnels de santé, les institutions, les associations DYS
- matériels et livres spécialisés
 
et à 20 h 30 :
Projection du film
 
“ MA DYSFERENCE”
documentaire réalisé en collaboration avec la ville de Dieppe :
témoignages sur le quotidien des enfants dys sur Dieppe et sa région. 
 
Merci de bien vouloir diffuser cette affiche un maximum!
 
l’équipe du GPS des DYS

 


Santé : épidémie, virus Ebola

Un hypothétique vaccin ?

GlaxoSmithKline travaille avec des scientifiques américains sur la mise au point d'un vaccin contre le virus Ebola et espère lancer bientôt des essais cliniques

Avec près de 1000 morts à ce jour, l'épidémie de fièvre Ebola en cours depuis février, qui frappe principalement la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia, est la plus grave depuis l'identification du virus en 1976.

Il n'y a aucun traitement ou vaccin connu. L'ampleur de l'épidémie a amené l'Organisation mondiale de la santé à décréter une urgence de santé publique mondiale.

Le vaccin expérimental de GSK a produit des résultats probants chez l'animal, y compris chez des primates, et doit maintenant être testé chez des humains en phase 1 d'essais, une fois obtenu le feu vert de la FDA (Food and Drug Administration), l'autorité sanitaire américaine.

Une porte-parole du laboratoire a déclaré que cette phase d'essais devrait commencer « dans le courant de cette année ». Le partenaire américain de GSK, l'Institut national américain des maladies allergiques et infectieuses (Niaid, National Institute of Allergy and Infectious Diseases), indique de son côté que les essais pourraient débuter « dès l'automne 2014 ».

Mais dans l'hypothèse d'essais concluants et même avec une procédure accélérée, le nouveau vaccin ne pourrait être déployé à grande échelle avant 2015, a souligné la représentante de GSK.

« On n'en est qu'au début du processus de développement et le chemin est encore très long », a-t-elle dit.

GSK a acquis le vaccin expérimental à la faveur de son rachat de la firme biotechnologique suisse Okairos pour 250 millions d'euros (368 millions de dollars) l'an dernier.

Aux États-Unis, le Niaid soutient aussi les travaux sur d'autres vaccins, y compris l'un développé par Crucell (groupe Johnson & Johnson's ) qui pourrait faire l'objet d'essais cliniques de phase 1 fin 2015 ou début 2016. Le vaccin sur lequel travaille Crucell concerne la fièvre hémorragique de Marburg, causée par un virus de la même famille qu'Ebola.

Patientons, mais vite, il y a urgence.

 

Source OMS, l’express, Wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv info

Santé : épidémie, virus Ebola

Virus Ebola : les actions

Actions de l’Organisation Mondiale de la Santé

 

L’OMS fournit son expertise et de la documentation pour aider aux investigations sur la maladie et à la lutte.

Les recommandations pour la lutte anti-infectieuse lors de la dispensation des soins à des cas présumés ou confirmés de fièvre hémorragique à virus Ebola se trouvent dans : Interim infection control recommendations for care of patients with suspected or confirmed Filovirus (Ebola, Marburg) haemorrhagic fever (mars 2008). Ce document est en cours de révision.

 

L’OMS a créé un aide-mémoire sur les précautions d’usage pour les soins de santé (en cours de révision). Celles-ci ont pour but de réduire le risque de transmission de tous les agents pathogènes, y compris ceux qui sont transmis par le sang. En les appliquant universellement, elles aideraient à éviter la plupart des transmissions par exposition au sang et aux liquides biologiques.

 

Les précautions d’usage sont recommandées pour les soins et le traitement de tous les patients, quel que soit leur statut infectieux, présumé ou confirmé. Elles comportent le niveau de base de la lutte anti-infectieuse et comprennent l’hygiène des mains, le port d’un équipement de protection individuel pour éviter tout contact direct avec le sang et les liquides biologiques, la prévention des piqûres accidentelles et des blessures par des instruments pointus ou tranchants, et un ensemble de mesures de contrôle de l’environnement.

 

La suite prochainement dans Eawy News

 

Source OMS, l’express, Wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv info

Santé : épidémie, virus Ebola

Virus Ebola

Comment prévenir le virus Ebola ?

 

En Afrique, on pense que des chauves-souris frugivores, appartenant notamment aux espèces Hypsignathus monstrosus, Epomops franqueti et Myonycteris torquata, sont des hôtes naturels possibles du virus Ebola. Par conséquent, la répartition géographique de celui-ci pourrait se superposer à celle des chauves-souris.

 

Prévention

Contrôle du virus Ebola Reston chez l’animal domestique

Il n’existe pas de vaccin vétérinaire contre ce virus. Le nettoyage et la désinfection systématiques des élevages de porcs et de singes (avec de l’hypochlorite de sodium ou d’autres détergents) devraient être efficaces pour inactiver le virus. En cas de suspicion d’une flambée, les locaux doivent être mis immédiatement en quarantaine.

 

L’abattage des animaux infectés, avec une surveillance rigoureuse de l’enterrement ou de l’incinération des carcasses, peut s’avérer nécessaire pour réduire le risque de transmission de l’animal à l’homme. La restriction ou l’interdiction du déplacement des animaux à partir des élevages infectés vers d’autres zones peut réduire la propagation de la maladie.

 

Comme des flambées d’infection chez le porc et le singe ont précédé des cas d’infection chez l’homme, la mise en place d’un système de surveillance active de la santé animale est essentielle pour une alerte précoce des autorités de la santé publique et vétérinaire.

 

 

Réduction du risque d’infection à virus Ebola chez l’homme

En l’absence de traitement efficace et de vaccin pour l’homme, la sensibilisation aux facteurs de risque et la connaissance des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de réduire l’infection et la mortalité chez l’être humain.

 

En Afrique, lors des flambées de maladie à virus Ebola, les messages éducatifs de santé publique visant la réduction du risque seront axés sur les points suivants:

 

Réduction du risque de transmission entre les animaux sauvages et l’homme par contact avec des chauves-souris ou des singes/primates infectés et par la consommation de leur viande crue. Il faut manipuler les animaux avec des gants et porter des vêtements protecteurs adaptés. Les produits (sang et viande) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.

 

Réduction du risque de transmission interhumaine dans la communauté provenant de contacts directs ou rapprochés avec des sujets infectés, notamment avec leurs liquides biologiques. Il faut éviter tout contact rapproché avec des patients infectés par le virus Ébola. Il faut porter des gants et un équipement de protection individuel adapté lorsqu’on soigne des patients à domicile. Il est indispensable de se laver régulièrement les mains après avoir rendu visite à des parents malades à l’hôpital ou après les avoir soignés à domicile.

 

Les communautés touchées par le virus Ébola doivent informer la population de la nature de la maladie et des mesures prises pour endiguer la flambée, y compris lors des rites funéraires. Les personnes mortes de cette infection doivent être enterrées rapidement et sans prendre de risque.

 

Les élevages de porcs en Afrique peuvent jouer un rôle dans l’amplification de l’infection à cause de la présence de chauves-souris sur ces exploitations. Des mesures adaptées de sécurité biologique doivent être prises pour limiter la transmission. Les messages éducatifs de la santé publique doivent être axés sur la réduction du risque de transmission du porc à l’homme qui résulte de pratiques d’élevage et d’abattage dangereuses, ainsi que de la consommation de sang frais, de lait ou de tissus animaux crus.

Il faut porter des gants et des vêtements de protection adaptés pour manipuler les animaux malades, leurs tissus ou les abattre. Dans les régions où l’on a signalé le virus chez le porc, tous les produits animaux (sang, viande et lait) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés.

 

Lutte contre l’infection dans les établissements de soins

La transmission interhumaine du virus Ebola est avant tout liée au contact direct ou indirect avec du sang et des liquides biologiques. Elle a été signalée pour les agents de santé lorsque des mesures suffisantes de lutte anti-infectieuses n’ont pas été respectées.

 

Il n’est pas toujours possible d’identifier rapidement les patients présentant une maladie à virus Ebola car les symptômes initiaux peuvent manquer de spécificité. Pour cette raison, il est important que les agents de santé appliquent les précautions d’usage à tous les patients, quel que soit le diagnostic, dans toute pratique professionnelle et à tout moment.

 

Ces précautions comportent l’hygiène des mains, l’hygiène respiratoire, le port d’un équipement de protection individuel (selon le risque d’éclaboussures ou d’autres contacts avec des matières infectées), la sécurité des injections et des rites funéraires.

 

En présence d’un cas suspect ou confirmé d’infection à virus Ebola , les agents de santé soignant le malade doivent, en plus des précautions d’usage, prendre d’autres mesures de lutte anti-infectieuse pour éviter toute exposition avec le sang ou les liquides biologiques du patient et tout contact direct avec l’environnement susceptible d’être contaminé. Lors des contacts proches avec des patients ayant une maladie à virus Ebola (c’est-à-dire à moins d’un mètre), ils doivent porter une protection faciale (écran facial, ou masque chirurgical et lunettes de protection), une blouse propre, non stérile à manches longues, et des gants (stériles pour certains actes médicaux).

 

Les employés des laboratoires sont également exposés au risque. Les échantillons prélevés pour le diagnostic sur des cas suspects (être humain ou animal) doivent être manipulés par du personnel formé et traités dans des laboratoires suffisamment équipés.

 

 

La suite prochainement dans Eawy News

Source OMS, l’express, Wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv info

Santé : épidémie, virus Ebola

 

Virus Ebola

Signes et symptômes

La maladie à virus Ebola est une virose aiguë sévère se caractérisant par une apparition brutale de la fièvre, une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et une irritation de la gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhée, d’une éruption cutanée, d’une insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération leucocytaire et plaquettaire, ainsi qu’une élévation des enzymes hépatiques.

 

Les sujets atteints restent contagieux tant que le virus est présent dans leur sang et leurs sécrétions. On a isolé le virus Ebola dans le liquide séminal 61 jours après l’apparition de la maladie chez un homme ayant contracté l’infection dans un laboratoire.

La durée d’incubation, c’est-à-dire le temps écoulé entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes, varie de 2 à 21 jours.

 

Diagnostic

Avant de poser le diagnostic de maladie à virus Ebola, il faut exclure la possibilité d’autres affections telles que: le paludisme, la fièvre typhoïde, la shigellose, le choléra, la leptospirose, la peste, la rickettsiose, la fièvre récurrente, la méningite, l’hépatite et d’autres fièvres hémorragiques virales.

Plusieurs types de tests permettent de poser le diagnostic définitif des infections à virus Ebola au laboratoire:

 

 

Prévention et traitement

Il n’existe pas de vaccin homologué contre la maladie à virus Ebola. Plusieurs vaccins en sont au stade des essais, mais aucun n’est disponible pour un usage clinique.

Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs. Les patients sont souvent déshydratés et ont besoin d’une réhydratation par voie orale au moyen de solutions d’électrolytes ou par voie intraveineuse.

Il n’existe pas de traitement spécifique. De nouveaux traitements médicamenteux sont en cours d’évaluation.

 

Prochainement la suite de cet article

 

Source OMS, l’express, wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv info

Santé : épidémie

Virus Ebola

Le virus Ebola est apparu pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara (Soudan) et à Yambuku (République démocratique du Congo). Yambuku étant situé près de la rivière Ebola , c’est de là qu’est venu le nom de la maladie.

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La maladie à virus Ebola (autrefois appelée aussi fièvre hémorragique à virus Ebola) est une maladie grave, souvent mortelle chez l’homme.

On enregistre au cours des flambées un taux de létalité pouvant atteindre 90%.

Les flambées épidémiques surviennent principalement dans les villages isolés d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, à proximité des forêts ombrophiles tropicales.

Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine.

On pense que des chauves-souris frugivores, de la famille des ptéropidés, sont les hôtes naturels du virus Ebola.

Les personnes gravement malades ont besoin de soins intensifs de soutien. Il n’existe pas de vaccin ou de traitement spécifique homologué, que ce soit pour l’homme ou pour l’animal.

 

 

Transmission

Le virus Ebola s’introduit dans la population humaine après un contact étroit avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés. En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes des bois et de porc-épic retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale.

 

Il se propage ensuite dans les communautés par transmission interhumaine, à la suite de contacts directs (peau lésée ou muqueuses) avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées, ou de contacts indirects par l’intermédiaire d’environnements contaminés par ce type de liquides. Les rites funéraires au cours desquels les parents et amis du défunt sont en contact direct avec la dépouille peuvent également jouer un rôle dans la transmission du virus Ebola. Le sperme peut continuer de transmettre le virus jusqu’à sept semaines après la guérison clinique.

Des agents de santé se sont souvent infectés en traitant des cas suspects ou confirmés de maladie à virus Ebola. Cela s’est produit lors de contacts étroits avec les patients, lorsque les précautions anti-infectieuses n’ont pas été strictement appliquées.

 

Chez les personnes travaillant au contact de singes ou de porcs infectés par le virus Ebola Reston, on a constaté plusieurs cas d’infections humaines cliniquement asymptomatiques. Le RESTV semble donc moins pathogène pour l’être humain que les autres espèces.

Toutefois, les données disponibles ne concernent que des hommes adultes en bonne santé. Il serait donc prématuré de tirer des conclusions sur les effets de ce virus pour la santé dans tous les groupes de la population, notamment les sujets immunodéprimés, les personnes ayant des problèmes médicaux préexistants, les femmes enceintes ou les enfants. Il faudra faire de nouvelles études sur le RESTV avant de pouvoir tirer des conclusions définitives sur sa pathogénicité et sa virulence pour l’homme.

 

La suite de cet article, dès demain.

 

Source OMS, l’express, Wikipédia, le monde, le nouvel observateur, France tv info

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Santé : pêche interdite

 

Le ramassage de certains coquillages est interdit sur une partie du littoral

 

La préfecture de Seine-Maritime a interdit le ramassage des coquillages filtreurs sur une grande partie du littoral Haut-Normand, entre le cap d'Antifer et la commune de Veulettes-sur-Mer.

 

Une algue composée d'une toxine a été repérée par l'IFREMER (L'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer) dans certains coquillages. Il s'agit des coquillages filtreurs, c'est-à-dire les huîtres, les moules, les palourdes, les praires, les coques, etc.

Sur arrêté datant du 6 août, la préfecture de Seine-Maritime interdit "la consommation humaine, le ramassage, la pêche, le transport et la commercialisation de ces coquillages".

Sources : France 3, préfecture

 

 

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