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économie

Saint Hellier : Salon économique

 

Le salon économique est annulé, il sera renouvelé en 2008.


Le 12ème salon économique de Saint Hellier, les 1 et 2 décembre, "Le dynamisme d'un monde rural en hiver" est annulé. Des désistements de dernières minutes ont obligé le président de l’association Saint Hellier initiative à renoncer provisoirement à cette manifestation. C’est dommage, ce type de salons permet de connaitre les artisans, commerçants, entreprises de notre région.

 

Nous souhaitons tous que le salon économique de Saint Hellier sera au rendez-vous en 2008. Alain Lucas, Maire de la commune et président de l’association Saint Hellier Initiative espère que cela se fera dans de bonnes conditions en octobre 2008. 

Restez fidèle à Eawy News, vous en saurez plus le temps venu.

L’article ci-dessous a été repiqué sur le site de la CGT de Diepppe, si vous n’êtes pas gréviste, le plan peut être utile pour ne pas tomber dans la manif.

 

20 novembre à Dieppe: Rendez-vous à la Gare SNCF à 10h30

Tous en grève dans l'unité
et tous à la manifestation de Dieppe
le 20 Novembre 2007

 


Une réunion avec des organisations syndicales a eu lieu, sur proposition de la FSU, le 12 Novembre à 17h dans les locaux de l’Union Locale CGT de dieppe.
 

Etaient présents la CGT, la FSU , la CFDT. La CFTC et l'UNSA se sont excusés. FO a été contactée mais n'a pas pu être présente.

Une proposition de Banderole unitaire a été décidée

 

La CGT a été chargée de demander une entrevue au sous-préfet de Dieppe.
Décision a été prise d'un rendez-vous dès le mardi 20 novembre au soir (16h) à l’Union Locale CGT afin de travailler à un tract unitaire, à discuter en fonction de l’ampleur du mouvement et de la suite à y donner.

 

Débat dans le Hall de la Gare de Dieppe 20 novembre 14h00

A l'initiative de l'Assemblée Générale des cheminots de Dieppe

Débat
dans le  Hall de la  Gare de Dieppe

Mardi 20 novembre 14h00

Thèmes:

Retraite, Salaires, emplois, Service public
Avenir du fret et de l'entreprise SNCF

Parcours de la manifestation de Dieppe (rendez-vous 10h30): 
Départ de la Gare
Les quais
La Grande rue
La rue de la Barre
La rue Claude Groullard
Hôtel de Police
La gare
La sous-préfecture

Canton de Bellencombre

 

 

Tarif unique pour tous les

 

voyages : 2 euros

 

Pour inciter les seinomarins à se tourner vers les transports départementaux, le Département de Seine-Maritime innove dans le cadre d’un nouveau schéma départemental des transports.

 

Le Département a mis en place une tarification attrayante : « en autocar, partout et pour tous pour 2€ ! ». Le budget de cette opération est estimé à 1M€ par an.Cette tarification unique à 2€ est mise en place sur l’ensemble des départements de l’Eure et de la Seine-MaritimeChacun peut acheter son billet à 2€ quelque soit son trajet,

·                                                                                                                    les enfants : 1€,  

·                                                                                                                     la carte 10 trajets : 12€,

·                                                                                                                      le pass mensuel : 40€,

·                                                                                                                      le pass trimestriel : 100€.

Cette action se traduit par un effort budgétaire prévisionnel de 1M€. Il implique des déplacements interdépartementaux entre la Seine-Maritime et l’Eure avec la même grille tarifaire et sans augmentation. Il met en oeuvre une politique sociale de tarification avec une carte 10 voyages à 2€ (bénéficiaires des  minima sociaux, demandeurs d’emplois,…).

Pour voyager en minibus, il faut une adhésion gratuite au préalable. Elle se fait simplement au téléphone au 0 800 00 76 76. Dès que vous avez votre carte personnelle, vous pouvez réserver pour vos trajets en appelant Minibus 76 au 0800 00 76 76 du lundi au vendredi de 12 h à 18 h. Ne réservez pas au dernier moment si vous voulez avoir une place.

Auffay : marché

Le marché aux animaux de boucherie

 

Le vendredi, une semaine avant les rameaux, a lieu à Auffay, un grand marché annuel aux bestiaux : bovins, ovins, chevaux, lapins, colombiés, chèvres, beaucoup d'exposants étaient présents, ainsi que les spectateurs. Tous les animaux étaient bichonnés, pour les bovins, la croupe rasée de près pour la mise en valeur des beaux morceaux.

Cependant à Auffay, nous avons vu des marchés aux bestiaux bien plus suivis Mais tout le monde a été attendri par biquet suçant la mamelle de sa mère.

Un nouvel album photo vous attend sur Eawy News, dès aujourd'hui.

Bonne visite en image!

Auffay : Concours d'animaux de boucherie

 

Le marché aux bestiaux des rameaux a une semaine d'avance

Ce vendredi 23 mars a lieu le marché annuel aux bestiaux de boucherie. C'est le marché le plus interessant de l'année à Auffay. Un relent de passé vient frapper nos yeux, nos oreilles, notre nez. Il y a encore quelques 30 ans, tous les vendredis, il y avait une exposition de vaches, de boeufs,...

Pour les amoureux de ce type de marché, c'est le moment de s'y précipiter, sinon, il faudra attendre l'an prochain. En plus du concours de bovins et ovins, vous aurez une exposition de chevaux, ânes, caprins, volailles... Le concours commencera avec le passage du jury vers 10 h et dès 11 h, une dégustation gratuite de viande sera organisée.

Rouen : Le carrefour pour l'emploi

 

J'ai testé pour vous : Emploi en Seine

Le 15 et le 16 mars 2007 a eu lieu à Rouen un forum de l'emploi intitulé "Emploi en Seine". Les organisateurs avaient vu grand et ils ont eu raison. Il y avait la queue à 9 h 30 pour entrer dans le parc expo de Rouen où avait lieu cette rencontre : les demandeurs d'emploi allaient pouvoir rencontrer près de 200 recruteurs. Des photocopieurs étaient mis à disposition pour les CV. Le Figaro faisait une grosse publicité de ses journaux... Et de jolis sacs en coton étaient fournis. Ce n'est pas la peine de rouscailler en disant qu'un plastique aurait suffit, ... Et non, le plastique n'est pas biodégradable que le "zouli" sac en coton si...

Bref, tout était mis en oeuvre pour aider les demandeurs d'emploi et les recruteurs étaient disposés à discuter, renseigner et aider. Lorsque ce type de manifestation se renouvellera, je vous la conseille sans problème. N'oubliez pas vos plus beaux atours, les baggys, les casquettes vissées sur le côté, cela ne fait pas très bon effet.

Le gros couac était la présence de l'armée de l'air, l'armée de terre, l'armée de mer, la légion étrangère, la gendarmerie nationale. Quand on est allergique à toute forme de patriotisme, là... cela agace!  Albert Eistein déclarait en son temps : "celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau puisque la moëlle épinière lui suffirait amplement." La phrase est drôle même si elle est exagérée. Quand on voit ces messieurs sur un salon, le ressenti de l'antimilitariste est : "tiens, ils font de la pub pour aller au casse pipe, même s'il n'y a pas de guerre en France pour le moment". Si les militaires viennent sur les salons quand batteront-ils le pavé pour raccoler les jeunes ou s'exposeront-ils dans des appartements vitrés à la vue de tous ?

Grosso modo Emploi en Seine est d'utilité publique quand on ne va pas se jeter dans la gueule du loup avec son bel uniforme et ses gros muscles. Si vous avez le profil d'une lame de rasoir, il est improbable que vous ayez les mêmes mucles que ces gens-là dans le futur. Peut être est-il mieux de se servir de sa cervelle pour faire la paix...

 

 

Tôtes : La poste

 

 

 

Révolution à La Poste de Tôtes

 

 

 

De moins en moins d’heures, de plus en plus de foyers… Les postiers du centre de Tôtes se sont mis en grève depuis près de 4 semaines. Pour ne pas paralyser la distribution, au début, ils ne débrayaient que le samedi. La semaine passée, ils se sont arrêtés vendredi et samedi. Jennifer, postière remplaçante à Auffay déclarait hier, que travailler  est agréable quand on a le salaire qui correspond au nombre d'heures effectuées. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, sachant que si la direction des postes le voulait, un nouveau poste pourrait être créé.

Aujourd’hui, nos facteurs vont essayer de faire avancer la situation en allant directement à Rouen au siège. Espérons que les dirigeants sauront leur apporter l’écoute nécessaire, et leur donner satisfaction dans l’ensemble de leurs revendications.

Lutte contre l’accoutumance de la hausse des prix des médicaments

Qui n’a jamais eu de problèmes de sommeil est un « sacré veinard ». Dès que l’on commence les médicaments pour dormir, c’est le début de la galère. Il faut faire face très rapidement à l’accoutumance des médicaments allopathiques. Le but de cet article n’est pas de dire que la phytothérapie est la panacée. Cependant, il existe des médicaments phytothérapiques pour lutter contre les troubles du sommeil. Quand on prend le cas du « dodoronron » ‘appelons le ainsi pour ne pas faire pub, c’est de la tisane en comprimé : des extraits d’aubépine et de valériane. L’avantage est que ce médicament ne provoque pas de dépendance. Le désavantage est qu’il n’est plus remboursé par la sécurité sociale.

Quand il était encore remboursé, son prix était de 2.50 € la boite de 100 comprimés. La même boîte est actuellement à 5.76 €, sachant que le prix varie d’un pharmacien à l’autre.

Peut importe le médicament non remboursé, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence. Et détail très important, si un médicament n’est plus remboursé, ce n’est pas pour autant qu’il faut le considérer à la légère. Les pharmaciens sont là aussi pour vous conseiller. Un médicament n’est pas un bonbon, il est nécessaire de se comporter avec sagesse en la matière.

Un médicament n'est pas un bonbon, il faut être prudent.

Dans la suite de cet article, vous aurez les propos publiés par Débat Avenir Santé du 15 mars 2006, ils ont poussé la réflexion sur les médicaments non remboursés et leurs prix.

mars 15, 2006

Débat sur le prix des médicaments en officine

Une enquête réalisée par le magazine « Que choisir », et publiée dans son numéro de mars 2006, sur les prix pratiqués en officine souligne les écarts, jugés très importants, que les officines semblent pratiquer et lance une polémique agitant la profession officinale. Selon cette enquête, réalisée dans 1200 officines, les écarts de prix vont de 36% à 170% pour un même produit. Le record de 170% est détenu par la Polaramine , un antiallergique utilisé dans le traitement des rhinites et des conjonctivites et dont l’exemple est symptomatique selon le magazine. En effet, jusqu’en 2004, la Polaramine était un médicament remboursable donc le prix était donc soumis à un tarif réglementé.
La corrélation faite par « Que choisir » est simple, un médicament non remboursable étant moins facile à vendre, les praticiens s’efforceraient visiblement de compenser cette baisse des volumes par une augmentation du prix à l’unité. Un phénomène jugé inquiétant par le magazine, étant donnée la politique globale de déremboursement qui met entre les mains des pharmaciens le prix d’un nombre toujours croissant de médicaments. Une part pourtant faible du chiffre d’affaires en France (6% en 2004) mais qui, si elle devait atteindre 14 ou 19%, comme c’est le cas en Angleterre ou en Allemagne, pourrait alors coûter très cher au consommateur, car la marge sur les produits non remboursés est très juteuse pour les praticiens: 40% contre une marge moyenne de 25% pour les médicaments remboursables.
Le magazine, qui conseille aux consommateurs une attitude avisée et consumériste quand ceux-ci achètent des produits pharmaceutiques ne nécessitant pas de prescription médicale et non remboursables, considère que le prestige de la blouse blanche et le statut particulier du médicament font obstacles à l’acceptation du médicament comme produit de consommation courante sur lequel ces principes de précaution pourraient s’appliquer. « Que choisir » relève aussi le manque d’information sur les prix dans les officines, publicité rendue pourtant obligatoire par une loi de 2004.
Cette enquête revendicative n’a pas laissée insensible les professionnels de l’officine qui répliquent dans « Quotidien du Pharmacien » en date du 13 mars 2006. Les syndicats d’officinaux rappellent que la politique tarifaire des titulaires découle avant tout du circuit d’approvisionnement, mais aussi des prix des fournisseurs.

« Que choisir » ne comprend toujours pas que nous avons différents circuits d’achats», déplore Claude Japhet, président de l’Union nationale des pharmacies de France (Unpf). «Il y a certes des différences de prix entre les officines, mais les pharmaciens eux-mêmes ne sont pas égaux dans leurs conditions d’achats», rappelle également Jean-Pierre Lamothe, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (Fspf). Ces conditions sont en effet différentes s’ils s’approvisionnent via le grossiste ou en direct auprès du laboratoire. Résultat, «selon la pharmacie et sa politique d’achat, il est logique de relever des différentiels de prix pouvant aller du simple au double», explique Claude Japhet. Jean-Pierre Lamothe estime toutefois que les laboratoires pourraient homogénéiser davantage leurs conditions commerciales afin de limiter les écarts de prix entre les points de vente, comme le font déjà les fabricants de parapharmacie. Quoi qu’il en soit, les syndicats font remarquer que les consommateurs ne peuvent pas à la fois défendre le principe de la libre concurrence, et s’insurger contre des écarts de prix dans les points de vente.

L’enquête de « Que choisir » laisse également entendre que, à partir du moment où un produit est dévigneté, les officinaux en profitent pour gonfler considérablement son prix. Mais, là encore, les augmentations tarifaires constatées ne dépendent pas seulement du bon vouloir des pharmaciens. Ils résultent généralement d’une hausse des prix pratiqués par les fabricants, qui cherchent ainsi à compenser la chute des volumes (elle peut atteindre de 70 à 80 %) habituellement observée après un déremboursement. «C’est trop facile de regarder uniquement ce qui se passe dans les officines sans s’intéresser au reste de la chaîne du médicament», regrette Gilles Bonnefond. Pour lui, le magazine fait purement et simplement de «la caricature».

 

Publié par Débat Avenir de la Santé à mars 15, 2006 02:17 PM

Tôtes : la communauté de communes des 3 rivières

 

Un journal communautaire explicatif

La communauté de communes des 3 rivières a publié au second semestre 2006 son journal communautaire.

Jean Luc Cornière président de la com com des 3 rivières et son équipe ont concocté un journal communautaire d'information sur le fonctionnement de cet organisme.Cette com com est composé de 25 communes dont Tôtes, Auffay, Val de Saane et les autres communes gravitant autour de ces gros bourgs.

Dans son éditorial, Jean Luc Cornière explique que diriger une com com n'est pas de tout repos. Comme dans toutes les communautés de communes, il est confronté aux rivalités, vieilles querelles, et évidement à la politique politiennne qui"poluent le quotidien".

Le journal communautaire 2006 reprend un "trombinoscope" avec les élus du conseil communautaire. Les différentes commissions sont expliquées par rapports aux actions faites en 2006  : l'action de développement économique, l'aménagement de l'espace, l'environnement, la voirie, les finances, la culture et le sport. Les noms des membres des différentes commissions sont donnés,  permettant de savoir qui fait quoi au sein de cet organisme. Il s'avère que le tableau en page 5 avec les communes et les délégués titulaires et suppléants est des plus utiles. Vous saurez ainsi à qui a des fonctions au sein de la communauté de communes des 3 rivières. La transparence est de mise dans cette communauté de communes.

La communauté de communautés des 3 rivières est située à Tôtes rue des brasseurs. Fait notable, les locaux de la com com sont accessibles aux personnes handicapées. Ce qui n'est pas toujours le cas dans les administrations, entre autre à la communauté de communes du Bosc d'Eawy aux Grandes-Ventes.

La communauté de communes des 3 rivières est joignable au 02.35.32.92.57, e.mail cdc3rivieres@wanadoo.fr, site internet  cc3rivieres76.com, le secrétariat est ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h.

 

 

Lancement de la 22ème campagne , le 4 décembre

Encore une nouvelle saison pour les restos du coeur qui va débuter le 4 décembre

 

Cette année, il est prévu que plus de 670 000 personnes auront une aide des restaurants du coeur. Plus de 75 millions de repas seront servis. Cette année, cela fera une augmentation de 6.3 %. Les 48 000 bénévoles sont inquiets. La priorité de l'association est de pouvoir sortir durablement les personnes de la pauvreté. Que ce soit en les aidant à trouver un emploi, un toit, une vie "standard".. Dans le site www.restosducoeur.org, il est stipulé que : "les restos vont se battre pour que les candidats aux élections de 2007 n'oublient pas de prendre ces problèmes à bras le corps dans leurs programmes.

Les priorité pour 2006 / 2007

Les Restos du coeur souhaitent favoriser le logement. Beaucoup trop de gens vivent dans la rue. Pour cela il est nécessaire de diversifier les structures d'hébergement d'urgence, mais aussi ouvrir des accueils de jour,...

Les familles accueillies par les restos du coeur espèrent que leurs enfants ne connaîtront jamais la précarité. Aussi des bénévoles développent des structures d'accompagnement scolaire. Une cinquantaine d'ateliers vont être mis en place pour combattre l'exclusion à la racine.

Les restaurants du coeur restent attentifs à l'équilibre alimentaire dans les repas distribués, sensibilisant ainsi les familles qui fréquentent les centres de distribution.

La dernière campagne des restos en quelques chiffres pour la France

Personnes accueillies : 670 000

Bénévoles : 48 000

Repas distribués : 75 000 000

Centres et annexes : 1 900

Restos bébés du coeur : 260

Nombre de bébés de moins de 12 mois aidés : 23 000

Camions et points repas chauds : 90

Herbergement d'urgence : personnes logées : 10 000, nuitées : 50 000, lits : 222

Logements en sous location : logements : 427, personnes logées : 1 250

Atelier et jardins : 165

Salariés en contrats aidés : 1 020

Activités culturelles et loisirs : 1 020

Soutien scolaire : 130

Nombre de donateurs : 480 000

Montant dons et legs : 45 000 000 €

 

Un souci de transparence

La comptabilité des restos du coeur est drastique Pour 100 € reçus, 56.7 € sont pour l'aide alimentaire et les relais. 14.50 € vont aux actions d'aide à l'insertion,  0.50 € va à la formation des bénévoles. 12.1 € sont prévus pour le fond de prévoyance. 7.7 € servent à la tournée des Enfoirés, aux disques et activités annexes. 8 € sont pour pour les frais généraux et 0.50 € pour les frais divers.

Les chiffres des ressources financières des restos du coeur sont accessibles sur leur site. C'est tout à fait transparent et rassurent les généreux donateurs. Alors libérez les cordons de la bourse, peut être un jour, aurez-vous besoin des restos du coeur ? Alors aidez les autres en temps économiquement favorable pour vous.

Répartition des ressources financières

37.8 % viennent de donateurs de la générosité du public

27.1 % viennent des concerts des Enfoirés, des disques et autres

10.5 % viennent de l'Union Européenne (en produits alimentaires)

18.8 % viennent de subventions, de remboursements de contrats aidés

5 % viennent de sources diverses

0.8 % viennent de produits financiers

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