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économie

Auffay : marché

Le marché aux animaux de boucherie

 

Le vendredi, une semaine avant les rameaux, a lieu à Auffay, un grand marché annuel aux bestiaux : bovins, ovins, chevaux, lapins, colombiés, chèvres, beaucoup d'exposants étaient présents, ainsi que les spectateurs. Tous les animaux étaient bichonnés, pour les bovins, la croupe rasée de près pour la mise en valeur des beaux morceaux.

Cependant à Auffay, nous avons vu des marchés aux bestiaux bien plus suivis Mais tout le monde a été attendri par biquet suçant la mamelle de sa mère.

Un nouvel album photo vous attend sur Eawy News, dès aujourd'hui.

Bonne visite en image!

Auffay : Concours d'animaux de boucherie

 

Le marché aux bestiaux des rameaux a une semaine d'avance

Ce vendredi 23 mars a lieu le marché annuel aux bestiaux de boucherie. C'est le marché le plus interessant de l'année à Auffay. Un relent de passé vient frapper nos yeux, nos oreilles, notre nez. Il y a encore quelques 30 ans, tous les vendredis, il y avait une exposition de vaches, de boeufs,...

Pour les amoureux de ce type de marché, c'est le moment de s'y précipiter, sinon, il faudra attendre l'an prochain. En plus du concours de bovins et ovins, vous aurez une exposition de chevaux, ânes, caprins, volailles... Le concours commencera avec le passage du jury vers 10 h et dès 11 h, une dégustation gratuite de viande sera organisée.

Rouen : Le carrefour pour l'emploi

 

J'ai testé pour vous : Emploi en Seine

Le 15 et le 16 mars 2007 a eu lieu à Rouen un forum de l'emploi intitulé "Emploi en Seine". Les organisateurs avaient vu grand et ils ont eu raison. Il y avait la queue à 9 h 30 pour entrer dans le parc expo de Rouen où avait lieu cette rencontre : les demandeurs d'emploi allaient pouvoir rencontrer près de 200 recruteurs. Des photocopieurs étaient mis à disposition pour les CV. Le Figaro faisait une grosse publicité de ses journaux... Et de jolis sacs en coton étaient fournis. Ce n'est pas la peine de rouscailler en disant qu'un plastique aurait suffit, ... Et non, le plastique n'est pas biodégradable que le "zouli" sac en coton si...

Bref, tout était mis en oeuvre pour aider les demandeurs d'emploi et les recruteurs étaient disposés à discuter, renseigner et aider. Lorsque ce type de manifestation se renouvellera, je vous la conseille sans problème. N'oubliez pas vos plus beaux atours, les baggys, les casquettes vissées sur le côté, cela ne fait pas très bon effet.

Le gros couac était la présence de l'armée de l'air, l'armée de terre, l'armée de mer, la légion étrangère, la gendarmerie nationale. Quand on est allergique à toute forme de patriotisme, là... cela agace!  Albert Eistein déclarait en son temps : "celui qui défile joyeusement au pas cadencé a déjà gagné mon mépris. C'est par erreur qu'on lui a donné un grand cerveau puisque la moëlle épinière lui suffirait amplement." La phrase est drôle même si elle est exagérée. Quand on voit ces messieurs sur un salon, le ressenti de l'antimilitariste est : "tiens, ils font de la pub pour aller au casse pipe, même s'il n'y a pas de guerre en France pour le moment". Si les militaires viennent sur les salons quand batteront-ils le pavé pour raccoler les jeunes ou s'exposeront-ils dans des appartements vitrés à la vue de tous ?

Grosso modo Emploi en Seine est d'utilité publique quand on ne va pas se jeter dans la gueule du loup avec son bel uniforme et ses gros muscles. Si vous avez le profil d'une lame de rasoir, il est improbable que vous ayez les mêmes mucles que ces gens-là dans le futur. Peut être est-il mieux de se servir de sa cervelle pour faire la paix...

 

 

Tôtes : La poste

 

 

 

Révolution à La Poste de Tôtes

 

 

 

De moins en moins d’heures, de plus en plus de foyers… Les postiers du centre de Tôtes se sont mis en grève depuis près de 4 semaines. Pour ne pas paralyser la distribution, au début, ils ne débrayaient que le samedi. La semaine passée, ils se sont arrêtés vendredi et samedi. Jennifer, postière remplaçante à Auffay déclarait hier, que travailler  est agréable quand on a le salaire qui correspond au nombre d'heures effectuées. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, sachant que si la direction des postes le voulait, un nouveau poste pourrait être créé.

Aujourd’hui, nos facteurs vont essayer de faire avancer la situation en allant directement à Rouen au siège. Espérons que les dirigeants sauront leur apporter l’écoute nécessaire, et leur donner satisfaction dans l’ensemble de leurs revendications.

Lutte contre l’accoutumance de la hausse des prix des médicaments

Qui n’a jamais eu de problèmes de sommeil est un « sacré veinard ». Dès que l’on commence les médicaments pour dormir, c’est le début de la galère. Il faut faire face très rapidement à l’accoutumance des médicaments allopathiques. Le but de cet article n’est pas de dire que la phytothérapie est la panacée. Cependant, il existe des médicaments phytothérapiques pour lutter contre les troubles du sommeil. Quand on prend le cas du « dodoronron » ‘appelons le ainsi pour ne pas faire pub, c’est de la tisane en comprimé : des extraits d’aubépine et de valériane. L’avantage est que ce médicament ne provoque pas de dépendance. Le désavantage est qu’il n’est plus remboursé par la sécurité sociale.

Quand il était encore remboursé, son prix était de 2.50 € la boite de 100 comprimés. La même boîte est actuellement à 5.76 €, sachant que le prix varie d’un pharmacien à l’autre.

Peut importe le médicament non remboursé, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence. Et détail très important, si un médicament n’est plus remboursé, ce n’est pas pour autant qu’il faut le considérer à la légère. Les pharmaciens sont là aussi pour vous conseiller. Un médicament n’est pas un bonbon, il est nécessaire de se comporter avec sagesse en la matière.

Un médicament n'est pas un bonbon, il faut être prudent.

Dans la suite de cet article, vous aurez les propos publiés par Débat Avenir Santé du 15 mars 2006, ils ont poussé la réflexion sur les médicaments non remboursés et leurs prix.

mars 15, 2006

Débat sur le prix des médicaments en officine

Une enquête réalisée par le magazine « Que choisir », et publiée dans son numéro de mars 2006, sur les prix pratiqués en officine souligne les écarts, jugés très importants, que les officines semblent pratiquer et lance une polémique agitant la profession officinale. Selon cette enquête, réalisée dans 1200 officines, les écarts de prix vont de 36% à 170% pour un même produit. Le record de 170% est détenu par la Polaramine , un antiallergique utilisé dans le traitement des rhinites et des conjonctivites et dont l’exemple est symptomatique selon le magazine. En effet, jusqu’en 2004, la Polaramine était un médicament remboursable donc le prix était donc soumis à un tarif réglementé.
La corrélation faite par « Que choisir » est simple, un médicament non remboursable étant moins facile à vendre, les praticiens s’efforceraient visiblement de compenser cette baisse des volumes par une augmentation du prix à l’unité. Un phénomène jugé inquiétant par le magazine, étant donnée la politique globale de déremboursement qui met entre les mains des pharmaciens le prix d’un nombre toujours croissant de médicaments. Une part pourtant faible du chiffre d’affaires en France (6% en 2004) mais qui, si elle devait atteindre 14 ou 19%, comme c’est le cas en Angleterre ou en Allemagne, pourrait alors coûter très cher au consommateur, car la marge sur les produits non remboursés est très juteuse pour les praticiens: 40% contre une marge moyenne de 25% pour les médicaments remboursables.
Le magazine, qui conseille aux consommateurs une attitude avisée et consumériste quand ceux-ci achètent des produits pharmaceutiques ne nécessitant pas de prescription médicale et non remboursables, considère que le prestige de la blouse blanche et le statut particulier du médicament font obstacles à l’acceptation du médicament comme produit de consommation courante sur lequel ces principes de précaution pourraient s’appliquer. « Que choisir » relève aussi le manque d’information sur les prix dans les officines, publicité rendue pourtant obligatoire par une loi de 2004.
Cette enquête revendicative n’a pas laissée insensible les professionnels de l’officine qui répliquent dans « Quotidien du Pharmacien » en date du 13 mars 2006. Les syndicats d’officinaux rappellent que la politique tarifaire des titulaires découle avant tout du circuit d’approvisionnement, mais aussi des prix des fournisseurs.

« Que choisir » ne comprend toujours pas que nous avons différents circuits d’achats», déplore Claude Japhet, président de l’Union nationale des pharmacies de France (Unpf). «Il y a certes des différences de prix entre les officines, mais les pharmaciens eux-mêmes ne sont pas égaux dans leurs conditions d’achats», rappelle également Jean-Pierre Lamothe, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (Fspf). Ces conditions sont en effet différentes s’ils s’approvisionnent via le grossiste ou en direct auprès du laboratoire. Résultat, «selon la pharmacie et sa politique d’achat, il est logique de relever des différentiels de prix pouvant aller du simple au double», explique Claude Japhet. Jean-Pierre Lamothe estime toutefois que les laboratoires pourraient homogénéiser davantage leurs conditions commerciales afin de limiter les écarts de prix entre les points de vente, comme le font déjà les fabricants de parapharmacie. Quoi qu’il en soit, les syndicats font remarquer que les consommateurs ne peuvent pas à la fois défendre le principe de la libre concurrence, et s’insurger contre des écarts de prix dans les points de vente.

L’enquête de « Que choisir » laisse également entendre que, à partir du moment où un produit est dévigneté, les officinaux en profitent pour gonfler considérablement son prix. Mais, là encore, les augmentations tarifaires constatées ne dépendent pas seulement du bon vouloir des pharmaciens. Ils résultent généralement d’une hausse des prix pratiqués par les fabricants, qui cherchent ainsi à compenser la chute des volumes (elle peut atteindre de 70 à 80 %) habituellement observée après un déremboursement. «C’est trop facile de regarder uniquement ce qui se passe dans les officines sans s’intéresser au reste de la chaîne du médicament», regrette Gilles Bonnefond. Pour lui, le magazine fait purement et simplement de «la caricature».

 

Publié par Débat Avenir de la Santé à mars 15, 2006 02:17 PM

Tôtes : la communauté de communes des 3 rivières

 

Un journal communautaire explicatif

La communauté de communes des 3 rivières a publié au second semestre 2006 son journal communautaire.

Jean Luc Cornière président de la com com des 3 rivières et son équipe ont concocté un journal communautaire d'information sur le fonctionnement de cet organisme.Cette com com est composé de 25 communes dont Tôtes, Auffay, Val de Saane et les autres communes gravitant autour de ces gros bourgs.

Dans son éditorial, Jean Luc Cornière explique que diriger une com com n'est pas de tout repos. Comme dans toutes les communautés de communes, il est confronté aux rivalités, vieilles querelles, et évidement à la politique politiennne qui"poluent le quotidien".

Le journal communautaire 2006 reprend un "trombinoscope" avec les élus du conseil communautaire. Les différentes commissions sont expliquées par rapports aux actions faites en 2006  : l'action de développement économique, l'aménagement de l'espace, l'environnement, la voirie, les finances, la culture et le sport. Les noms des membres des différentes commissions sont donnés,  permettant de savoir qui fait quoi au sein de cet organisme. Il s'avère que le tableau en page 5 avec les communes et les délégués titulaires et suppléants est des plus utiles. Vous saurez ainsi à qui a des fonctions au sein de la communauté de communes des 3 rivières. La transparence est de mise dans cette communauté de communes.

La communauté de communautés des 3 rivières est située à Tôtes rue des brasseurs. Fait notable, les locaux de la com com sont accessibles aux personnes handicapées. Ce qui n'est pas toujours le cas dans les administrations, entre autre à la communauté de communes du Bosc d'Eawy aux Grandes-Ventes.

La communauté de communes des 3 rivières est joignable au 02.35.32.92.57, e.mail cdc3rivieres@wanadoo.fr, site internet  cc3rivieres76.com, le secrétariat est ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 17 h.

 

 

Lancement de la 22ème campagne , le 4 décembre

Encore une nouvelle saison pour les restos du coeur qui va débuter le 4 décembre

 

Cette année, il est prévu que plus de 670 000 personnes auront une aide des restaurants du coeur. Plus de 75 millions de repas seront servis. Cette année, cela fera une augmentation de 6.3 %. Les 48 000 bénévoles sont inquiets. La priorité de l'association est de pouvoir sortir durablement les personnes de la pauvreté. Que ce soit en les aidant à trouver un emploi, un toit, une vie "standard".. Dans le site www.restosducoeur.org, il est stipulé que : "les restos vont se battre pour que les candidats aux élections de 2007 n'oublient pas de prendre ces problèmes à bras le corps dans leurs programmes.

Les priorité pour 2006 / 2007

Les Restos du coeur souhaitent favoriser le logement. Beaucoup trop de gens vivent dans la rue. Pour cela il est nécessaire de diversifier les structures d'hébergement d'urgence, mais aussi ouvrir des accueils de jour,...

Les familles accueillies par les restos du coeur espèrent que leurs enfants ne connaîtront jamais la précarité. Aussi des bénévoles développent des structures d'accompagnement scolaire. Une cinquantaine d'ateliers vont être mis en place pour combattre l'exclusion à la racine.

Les restaurants du coeur restent attentifs à l'équilibre alimentaire dans les repas distribués, sensibilisant ainsi les familles qui fréquentent les centres de distribution.

La dernière campagne des restos en quelques chiffres pour la France

Personnes accueillies : 670 000

Bénévoles : 48 000

Repas distribués : 75 000 000

Centres et annexes : 1 900

Restos bébés du coeur : 260

Nombre de bébés de moins de 12 mois aidés : 23 000

Camions et points repas chauds : 90

Herbergement d'urgence : personnes logées : 10 000, nuitées : 50 000, lits : 222

Logements en sous location : logements : 427, personnes logées : 1 250

Atelier et jardins : 165

Salariés en contrats aidés : 1 020

Activités culturelles et loisirs : 1 020

Soutien scolaire : 130

Nombre de donateurs : 480 000

Montant dons et legs : 45 000 000 €

 

Un souci de transparence

La comptabilité des restos du coeur est drastique Pour 100 € reçus, 56.7 € sont pour l'aide alimentaire et les relais. 14.50 € vont aux actions d'aide à l'insertion,  0.50 € va à la formation des bénévoles. 12.1 € sont prévus pour le fond de prévoyance. 7.7 € servent à la tournée des Enfoirés, aux disques et activités annexes. 8 € sont pour pour les frais généraux et 0.50 € pour les frais divers.

Les chiffres des ressources financières des restos du coeur sont accessibles sur leur site. C'est tout à fait transparent et rassurent les généreux donateurs. Alors libérez les cordons de la bourse, peut être un jour, aurez-vous besoin des restos du coeur ? Alors aidez les autres en temps économiquement favorable pour vous.

Répartition des ressources financières

37.8 % viennent de donateurs de la générosité du public

27.1 % viennent des concerts des Enfoirés, des disques et autres

10.5 % viennent de l'Union Européenne (en produits alimentaires)

18.8 % viennent de subventions, de remboursements de contrats aidés

5 % viennent de sources diverses

0.8 % viennent de produits financiers

ANPE : Guides pour agir

 

Ils se mettent en quatre pour aider les demandeurs d'emplois

Depuis quelques mois, les demandeurs d'emplois doivent rencontrer une fois par mois leur conseiller ANPE. Qu'en penser ?

L'état a eu une excellente initiative : rencontrer un conseiller ANPE tous les mois. Certains pourraient trouver cela fastidieux. Au contraire, ces conseillers se mettent en quatre pour nous aider, nous trouver des bons plans de carrière. En plus, ils vous boostent le moral. En ce qui me concerne, je repars gonflée à bloc, prête à faire tomber le mur de Berlin (quoi, c'est déjà fait ?!!!).

 

 

Je me voyais mal parler du livre de Thierry F., malhonnête patenté, discréditer l'ANPE, alors que de bons systèmes existent quand on veut vraiement travailler. La collection "des guides pour agir" aide les demandeurs d'emplois dans leurs recherches. 5 thèmes sont abordés : je bâtis mon projet professionnel, j'organise ma recherche, je recherche des offres d'emploi et j'y réponds, je démarche les entreprises, je réussis mon embauche.

 

Je ne veux pas dire qu'à coup sûr vous allez trouver un job, mais si vous suivez ces conseils, vous aurez plus de chance de décrocher des entretiens. Après,  il suffit de laisser sa sale tronche au vestiaire. Oui, ce n'est pas facile quand on souffre du délit de "sale gueule". Mais déjà, même quand vous allez à l'ANPE, habillez-vous correctement, proprement, soyez aimable, ne parlez pas comme un charretier, les conseillers sont là pour vous aider, pas pour être rabroués. En plus ce sera un superbe exercice d'entrainement pour vos futurs entretiens professionnels.

 

"Le monde bouge,... et vous ?

La 9 ème semaine de la solidarité internationale a lieu en ce moment du 11 au 19 novembre 2006. Plus de 3500 manifestations sont prévues en France.

 

C'est paradoxal, les richesses ne cessent de se multiplier mais la pauvreté ne cesse d'augmenter. Les inégalités n'ont jamais été aussi fortes. La mondialisation augmente l'interdépendance entre les pays. Les choix politiques et économiques mettent la planète en péril. La solidarité internationale est nécessaire pour agir contre les causes des inégalités au Nord comme au Sud.

Des chiffres

Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim.

100 millions d'enfants vivent dans la rue.

La moitié de l'humanité vit avec moins de 2 € par jour.

20 % de la planète consomme 80 % des ressources. 

 

Qu'est ce que la solidarité internationale ?

C'est être conscient des enjeux qui nous concernent tous, que ce soit ici et ailleurs. C'est aussi prendre en compte les conséquences de nos actes, pour ceux qui nous entourent. Finalement, il s'agit de se mettre en mouvement pour construire un monde plus juste.

Une autre définition explique que c'est un acte réfléchi qui vise à induire des changements de comportements individuels et collectifs. C'est aussi un acte politique qui a pour objectif de rendre les règles politiques plus équitables sur le plan mondial. C'est aussi un acte nécessaire pour tous, car c'est la condition d'un monde plus juste.

La réponse à des questions

La semaine de la solidarité internationale permet de répondre aux questions suivantes :

- La solidarité internationale : qui s'investit ? où ? et comment ?

- Le développement durable, on en parle beaucoup, mais qu'est que c'est exactement ?

- Etre solidaire, à quoi ça sert ?

- La mondialisation, ça fait peur : que peut-on y faire ?

- Et moi, comment puis-je agir ?

 

 

Le commerce équitable

Il existe une autre façon de consommer. Acheter un produit issu du commerce équitable permet de respecter les droits des populations et d'assurer aux producteurs un revenu decent.

 

Pour plus d'informations : www.artisansdumonde.org et www.maxhavelaarfrance.org

 

Si nous nous voulons changer les choses, soyons déjà à l'écoute de l'information cette semaine, et agissons près de chez nous.

Paris Nord Villepinte : Le salon de la sous traitance

Le Midest ou le tour du monde en 4 heures

 

Le salon de la sous traitance, le Midest à Paris Nord Viillepinte était plutot à la morosité pour cette édition 2006 de la semaine passée.

Les exposants étrangers étaient présents à près de 40 %, une majorité venant de Chine et des autres pays asiatiques, ainsi que des Pays de l'Est, dont les slovènes. Le Magreb était bien présen t avec le Maroc et la Tunisie. Il ne faut pas oublier non plus les stands importants de l'Epagne et du Portugual.

 

Le stand Haute Normandie était représenté notamment par les établissements Rougette de Saint Nicolas d'Aliermont.

 

Cette édition 2006 est marquante par des produits industriels étrangers asiatiques qui n'ont rien à demander à la qualité française. Inutile de préciser que les prix doivent être on ne peut plus compétitifs. Ce n'est pas ainsi que l'on supprimera les problèmes de chômage en France, même si, parait-il, les statistiques diminuent... C'est la méthode Coué, suffit de se le répéter pour s'en persuader.

 

Restons optimistes, 2007 sera peut être un bon cru.

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