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environnement

Auffay : Environnement

 

Vérifier ses sources pour la protection de la rivière

 

Il y a peu de temps, Eawy News tirait à « boulet rouge » sur Canoë Nature à Auffay parce qu’ils passaient sur La Scie à Auffay, au risque de détruire le barrage de fortune de la commune d’Auffay, là où s’écoule des hydrocarbures depuis plus de 6 mois.

 

Monsieur Delaire, gérant de Canoë Nature expliquait hier, que cela fait plus de 2 mois qu’il demande en mairie d’Auffay, chaque semaine, à ce que des travaux soient exécutés. Il est vrai que la saison 2007 a été gâchée. Il serait bien que 2008 ne soit pas de même.

 

Bref, la semaine passée, la commune d’Auffay a consolidé le barrage, faisant une étanchéité avec des bâches plastiques…. Le tout semble correct. Mais il serait temps que l’on trouve une solution définitive à ce problème.

 

Sachant que lors de gros orages, la Scie déborde et le barrage ne sert à rien. La pollution d’hydrocarbure se retrouve en aval du cours de la rivière.

 

Que dire ? C’est déplorable ! On ne peut pas toujours se rejeter la pierre les uns les autres et en matière d’environnement, il est plus que temps de prendre ses responsabilités.


Les Ventes-Saint- Remy : Environnement

Sortie zoziaux
Prière de ne pas amener son Grosminet


Les amis de la forêt d'Eawy organise le dimanche 25 mai, une sortie à la découverte des oiseaux de la forêt d'Eawy avec l'Office National des Forêts.
Départ à 9 h 15, sur le parking du chemin des écoliers aux Ventes-Saint-Remy.
Durée : environ 2 h
Animateur ONF, Philippe Houette.



(Chausser vous bien, penser à prendre un appareil photo et pourquoi pas des jumelles.
Merci de respecter la nature, ne jetez pas vos détritus à terre ni vos mégots de cigarettes.)

Environnement : Choisissez bien vos sorties

 

La fête de la Nature

Le 24 et le 25 mai, fête de la nature sur tout le territoire français

La Fête de la Nature est une fête pour tous, le grand public afin de découvrir ou redécouvrir des richesses cachées de la biodiversité en France, partager l’envie de la protéger, et de la fêter !


 

 

“Protégeons la nature”

La Fête de la nature est née de la volonté des réseaux français liés à la conservation de la nature, rassemblés au sein de l’UICN France, et du magazine Terre sauvage, qui a fait de la relation de l’homme à la nature le cœur de son projet éditorial.

 

 

La Fête de la nature permet à tous les Français de vivre un week-end exceptionnel au cœur de sites naturels remarquables… ou quotidiens, en compagnie des professionnels et des bénévoles qui ont pour mission et passion de protéger la nature, de la gérer, de l’embellir et de veiller au maintien de sa diversité. L’objectif de cet événement est de permettre aux citoyens de renouer des liens forts avec la nature, de se (ré)approprier le plaisir qu’elle procure. De l’émerveillement naît l’envie de comprendre, puis celle de préserver.

 

Sensibilisation et préservation de la nature

La Fête de la nature sera aussi une occasion exceptionnelle de sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la biodiversité en métropole et dans l’outre-mer.
Elle permettra ainsi à tous de s’interroger sur la place de l’homme dans la nature et sur sa responsabilité dans la conservation de la biodiversité.

 

Pour sa deuxième édition, la Fête de la nature sera les 24 et 25 mai 2008, quelques jours après la Journée mondiale de la biodiversité, le 22 mai.

 

Qu’est ce qu’une sortie fête de la nature :

 

1. se déroule pendant le week end de la Fête de la Nature les 24 et 25

mai.

2. favorise le rapprochement du public et de la nature.

3. s’adresse à tous les publics.

4. est gratuite.

5. ne présente aucun risque de préjudice direct ou indirect au milieu naturel (le site

est laissé dans son état d’origine, les prélèvements dans la nature sont évités…).

6. propose des activités au contact direct avec la nature.

7. est le plus facile d’accès possible (transport gratuit si possible).

8. s’inscrit dans une démarche de sensibilisation, d’éducation et de promotion de la protection de la nature, de la biodiversité.

9. se déroule dans un esprit convivial, si possible festif.

10. est aussi originale et communicante que possible, en particulier vis à vis du public jeune.

11. est le plus éco-responsable possible

 

www.fetedelanature.com afin de consulter les sorties « Fête de la Nature » sur votre région.

 

La Com Com du Bosc d’Eawy n’a pas tout compris

Le paragraphe précédent précise bien que les sorties pour la fête de la nature sont exclusivement les 24 et le 25 mai, de plus, elles sont gratuites.

L’office de tourisme de la Com Com du Bosc d’Eawy se targue d’une sortie pour la fête de la nature, le 17 mai qui plus est payante…

Par soucis d’information, leur annonce sur internet est retranscrite ci-dessous :

 

Découverte du Milieu Forestier

A l’occasion de la Fête de la Nature, l’Office de Tourisme du Bosc d’Eawy organise une randonnée « Découverte du Milieu Forestier », le samedi 17 mai prochain.Grâce aux commentaires d’un guide forestier de l’O.N.F., vous apprécierez toutes les richesses cachées de la biodiversité confinée au cœur de la forêt d’Eawy.
La randonnée débutera au carrefour du Châtelet (Ardouval), à 15h.
Une participation de 10€ est demandée par adulte et seulement 5€ par enfant.
Si vous souhaitez obtenir quelques informations complémentaires sur cette manifestation ou tout simplement vous inscrire, n’hésitez pas à contacter Déborah au 02.35.83.21.24

 

Auffay : Environnement

 

Une crétinerie de Canoë Nature

 

 

Depuis quelques jours, Canoë Nature à Auffay a repris ses activités sur la rivière la Scie. Les canoéistes passent à Auffay au niveau de la chute où il y a toujours un écoulement d’hydrocarbure, au risque de détruire le barrage de fortune.


Quand on a une conscience écologique, on peut se demander si le dirigeant de Canoë Nature a bien réfléchit aux implications sur l’environnement, au cas où un canoë percuterait le barrage.


Avec un peu de cervelle, il n’est pas difficile de comprendre qu’un écoulement d’hydrocarbure est néfaste à l’écosystème : végétation, poissons, …


Auffay : Environnement

 

La neige de printemps

 

Dimanche dernier, en début de soirée, la neige a commencé à tomber sur Auffay et toute la Seine Maritime. Qui aurait pu imaginer que le printemps venu, nous aurions une telle précipitation neigeuse…

 

Pour le plaisir, voici quelques photos :






































                                                

La forêt d’Eawy : Environnement

 

Jacinthes des bois : Elles arrivent, je les ai vues

 

 

La jacinthe des bois, jacinthe sauvage, aussi scille penchée, petite jacinthe, endymion penché ou même muguet bleu est une espèce de plante vivace. Elle fait partie à la famille des Liliaceae selon la classification classique. La classification phylogénétique la place dans la famille des Hyacinthaceae (ou optionnellement dans celle des Asparagaceae).

 

La jacinthe des bois est une vivace haute de 20 à 40 centimètres. Elle a un bulbe gros comme une noisette. Ses feuilles sont dressées puis recourbées.

 

Lors de la floraison (avril à mai), les fleurs sont regroupées sur une grappe courbée qui donne à la plante l'aspect de dormir. Elles sont bleu-mauve penchées en forme de cloche, longues de 14-18 mm.

La jacinthe des bois est une plante de demi-ombre préférant les sols légèrement acides et profonds limono-sableux.

 

Elle apprécie les chênaies-hêtraies et les haies. Elle vit dans le milieu atlantique (Nord-Ouest de la France par exemple) où elle est commune.

 

Elle forme dans les sous-bois de grands tapis bleus à la floraison. Actuellement, la Jacinthe ne fait que commencer à éclore. Il est possible de voir un commencement de floraison en prenant le chemin du laitier non loin d’Ardouval et ensuite la route des limousins, en direction de Saint Saens, et c’est là que commence un spectacle incomparable : la mer dans la forêt.

 

en haut de la photo,  près des arbres, elles commencent à éclore.

Auffay : Conférence

 

Le Clos Masure en Pays de Caux

La bibliothèque d’Auffay organise, aujourd’hui ,le vendredi 4 avril à 18 h, dans la salle des fêtes de la commune, une rencontre avec M.Vandecandelaere qui nous racontera l’histoire du clos masure. En attendant, quelques explications dans Eawy News…

 

 

Paysage emblématique du Pays de Caux, le clos masure est une architecture paysagère associée à une forme d’habitat originale et quasi-naturel. Il suscite actuellement un intérêt scientifique alors qu’il est menacé.

Ce paysage est inclassable pour les géographes, il demeure aussi une énigme pour les historiens.

Ce patrimoine rural du passé a-t-il un avenir dans notre cadre de vie ?

 

  Appel aux littéraires

Les guides touristiques régionaux se font l’écho des émotions relatées par les voyageurs et les écrivains des siècles d’antan tels Maupassant et  Flaubert. Nous attendons de contempler la floraison des pommiers, la  plaine, les arbres et le ciel ainsi que les talus plantés appelé « fossés ».

 

Le pays de Caux vu par un géographe au début du XXe siècle

Le nom de Haute-Normandie se présente de lui-même à l’esprit quand, vers Yvetot ou Yerville, on embrasse autour de soi l’horizon. De larges ondulations se déroulent à perte de vue. On a gravi péniblement l’accès. Que l’on vienne de Rouen, du Vexin ou du Pays de Bray ou du rivage de la mer, il a fallu s’élever le long d’étroites vallées tapissées de hêtres, on a franchi des lambeaux de forêts, réduites aujourd’hui, mais qui jadis couvraient tous les abords, et voici maintenant que s’étend un pays découvert qu’aucune ligne de relief ne borne à l’horizon. Entre les champs de blé, dont les ondulations contribuent à amortir encore les faibles ondulations du sol, se dessinent ça et là des bandes sombres : ce sont des rangées d’arbres derrière lesquels s’abritent les fermes ou à travers lesquels se dispersent les maisons des villages. Estompées dans la brume, ces lignes forment des plans successifs. Cela donne une impression à la fois d’ampleur et de hauteur.

 

Selon le Vidal de la Blache, Tableau de la géographie de la France, Editions de la table ronde, 1904.

 

Description du Pays de Caux dans un guide touristique du XIXe siècle

Les terrains de cette contrée sont généralement peu accidentés. C’est une plaine immense sur laquelle sont plantées, autour de chaque ferme, de très hautes futaies, qui ont la double mission d’abriter en été le laboureur des ardeurs du soleil, et de protéger le chaume de ses bâtiments aratoires contre l’impétuosité des ouragans d’automne.

 

Selon le Guide-Joanne, Itinéraire général de la France, Normandie, troisième édition, paris, Hachette, 1881.

 

Observations géographiques

 

Situés sur le plateau entre la mer et la Seine, à l’Ouest d’une ligne Dieppe - Auffay - Clères, les clos-masures dessinent la géographie du Pays de Caux. Dans les « Pays » voisins, Roumois, Pays de Bray, les masures offrent des variantes. En Basse-Normandie, le clos augeron et le plant bocain s’en approchent.

 

Avec son plateau de limons argileux fertiles, très épais autour de Yerville, Fauville, Goderville, sur un substrat de craie blanche du crétacé, atteignant 100 à 200 mètres d’altitude et son climat océanique très humide à nuance continentale, le Pays de Caux a une forte identité géographique. La faiblesse du réseau hydrographique de surface dans la partie centrale, la faible teneur en chaux des limons, la pluie et le vent nécessitent des trucs et astuces.

 

Description du paysage

Le clos-masure est une parcelle bâtie, herbagère et complantée, enclose de talus plantés, appelés « fossés », correspondant au siège d’une exploitation agricole.

Le « fossé » répond aux contraintes climatiques. Cette clôture végétale représente surtout un brise-vent efficace contre les vents de la mer violents à l’automne et une protection contre le froid hivernal. Elle crée un microclimat favorable à l’élevage et à l’arboriculture (+ 3° l’hiver). En outre, l’ébranchage, permet d’avoir une réserve de bois.

Sur le plateau, la mare est une réponse aux problèmes hydrologiques.

 
L’organisation du clos masure

Siège d’une exploitation agricole, le clos-masure a une superficie correspondant souvent au dixième de l’exploitation d’origine. Les superficies varient entre un demi à quatre hectares. Les Cauchois disent la « cour ». Cette unité reste le cadre de vie exclusif des exploitants cauchois.


Un avenir pour le clos masure ?

Normandie : Arboriculture

 

1er concours de taille de pommiers de Normandie

 

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S’il existe des concours de taille de vignes dans les régions viticoles, il y aura désormais un concours de taille de pommier en Normandie.

 

Ce concours est ouvert à tous les salariés agricoles. Le concours aura lieu le 8 mars 2008 au GAEC de la Sibotière à Ticheville dans l’Orne, près de Vimoutiers.

 

2 épreuves seront proposées. La théorie avec des questions générales en arboriculture et la pratique avec la taille en pommiers basses tiges.

 

Nous pouvez encore vous inscrire jusqu’au début mars.

 

Renseignements et inscriptions auprès de l’organisateur GR. Asavpa de Haute et Basse Normandie.

Tel 02.35.59.74.22 Fax 02.35.59.89.59.

Saint Saens : Environnement

 

La Varenne

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La Varenne est le cours d’eau qui traverse Saint Saens, Rosay, Bellencombre, Saint Hellier, Muchedent. Au creux de la vallée, la forêt d’Eawy le surplombe.

 

Ce cours d’eau de première catégorie est bien connu des pêcheurs à la truite. Par ailleurs, il existe 3 piscicultures sur ce secteur : Saint Saens, Rosay et Muchedent.

 

Prenant sa source dans 10 Kms à l’Est de Saint Saens, la Varenne est divisée en 2 bras afin d’utiliser la force motrice de l’eau, notamment au profit des minoteries.

 

Il reste entre autre un moulin à Saint Saens, en direction du Quesnay, des vestiges aussi au moulin de Saint Hellier, près du Murissoir (artisanat d’art).

 

Fait rare, il existe une source d’eau potable à Bellencombre, à la sortie du village en direction de Saint Hellier. Cette eau est très régulièrement surveillée, et acceptable à notre consommation.

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Après avoir serpenté le long des prairies, La Varenne rejoint La Bethune et L’Eaulne pour former l’Arques au pays du même nom. Cette rivière forme l’infrastructure naturelle du port de Dieppe.

 

La Varenne mérite le détour. Elle est idéale pour la pêche à condition d’avoir son permis de pêcher bien entendu.

 

Canoë Nature basé à Auffay propose des randonnées en Canoë sur La Varenne. Renseignement au 02.35.34.33.70.

 

Alors, nous vous attendons en bordure de rivière !

Beaumont-le-Hareng : Le jardin de Bellevue

 

Nathalie Pernaut Marquay sera la marraine de l’hellébore 2008

La marraine de cette année au jardin de Bellevue  est l’ancienne Miss France et fermière occasionnelle d’une émission de TF1 : Nathalie  Pernaut Marquay.

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Depuis 1995 que le Conservatoire Français des Collections Végétales Spécialisées (CCVS) a reconnu la collection  botanique de Martine Lemonnier des hellébores, Martine Lemonnier baptise tous les ans une nouvelle création avec une personnalité. Les parrains et marraines sont respectivement : la Princesse Sturdza, Sophie Bernard, Annick Bocandé, Catherine Deneuve, Pierre Bergé, Michel Lis, Liselotte Rufenacht, Mireille Darc, …

 

L’hellébore ou la rose de Noël : ses particularités

L’hellébore appartient à la famille des renonculacées. Le nom générique d’hellébore vient du grec helein signifiant « faire mourir » et bora : « pâture ». Le terme arabe hélibar veut dire « remède contre la folie ». Déjà dans l’antiquité les grecs l’utilisaient comme remède contre les démons ; pendant le moyen âge, il était utilisé comme remède contre la folie. Rabelais, lui, disait que le gibier tué par une flèche frottée d’hellébore avait une viande plus savoureuse. 

La fleur d’hellébore est protogyne. C'est-à-dire qu’elles sont constituées de manière à éviter d’autofécondation. Du fait que les gamètes mâles et femelles n’arrivent pas toujours à maturité en même temps, l’hybridation est une bonne solution.

Ces plantes sont très résistantes au froid, d’ailleurs elles fleurissent en hiver, elles sont rustiques et tolérantes à des terres argileuses à tendance calcaire, mais aussi en sol léger ou un peu acide. undefined

Les hybrides pourraient être qualifiées de faciles, d’ailleurs elles peuvent se faire dans la nature. Mais le fait que les zones géographiques sont différentes rendent la tâche ardue. C’est pourquoi Martine Lemonnier les a regroupés dans un même lieu. La plupart des hybrides sont féconds, permettant de les croiser à la recherche d’une nouvelle forme, d’une couleur nouvelle. Martine Lemonnier utilise la plupart du temps comme base l’helleborus niger ou rose de noël, car c’est la plus commune dans nos régions.

Pourquoi appelle t-on l’hellébore, rose de noël ? simplement parce qu’elle fleurit en hiver.

Cette rose de noël a une particularité : la fleur est composée non pas de pétales mais de sépales, c'est-à-dire chaque pièces du calice de la fleur. Dans le cas de l’hélébore, les sépales sont appelés tépales.

Dans la région dieppoise, la Princesse Sturdza cultive des centaines d’hellébores dans son jardin de Vasterival. Les plantes s’y hybrident naturellement.

 

 2008 ? Bon cru pour l’hellébore ?

 Apparemment, ils ont besoin d’un coup de gelée pour fleurir. Est-ce que les rigueurs hivernales auront été suffisantes ? Les samedis 9 et dimanches 10 février auront lieu la présentation de la nouvelle sélection de Martine Lemonnier. Le samedi à 12 h aura lieu le baptême du nouvel hellébore. La marraine de cette année est l’ancienne Miss France et fermière occasionnelle d’une émission de TF1 : Nathalie  Pernaut Marquay.


Tarif de la manifestation : 8 € par personne.

Durant ce week end, le jardin de Bellevue sera ouvert de 10 h à 18 h pour la visite de la collection. Une vente de jeunes plants est prévue.

Pour renseignement, tel au 02.35.33.31.37

Légende à raconter aux enfants

La nuit de noël, Madelon, jeune bergère gardait ses moutons. Elle vit les rois mages traverser la neige en route avec leurs cadeaux pour l’enfant Jésus qui venait de naître. Madelon a pleuré car elle n’avait rien à lui offrir. Un ange voyant ses larmes eut pitié et frôla la neige, révélant ainsi une fleur blanche ambrée de rose. C’est ainsi que naquit la rose de noël.

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