La Chanson du dimanche : Les Rolling Stones
Besoin de punch
Si vous êtes ramolo, raplapla, pas de problème, énergisez vous en visionnant Paint in Black des Stones.
La chanson du dimanche : hommage
Artiste décrié mais talentueux : Mickaël Jackson
Un petit retour un arrière... A B C...
La chanson du dimanche : Scorpion
La Chanson du dimanche : Un sketch
La Drague
Guy Bedos et Sophie Daumier nous avaient offert un moment de l’anthologie comique. Pour les jeunes qui ne connaissent pas, bon visionnage
Conseil aux messieurs, merci de ne pas vous comporter aussi lourdement.
La chanson du dimanche : Instant nostalgie
La complainte de la butte
Musique de Georges Van Parys interprétée par Cora Vaucaire dans l'un des chef d'oeuvres de Jean Renoir "French Cancan" avec Jean Gabin et Françoise Arnoul
A voir absolument, Gabin y est terriblement séduisant.
La chanson du dimanche : Dick Annegarne
Dick Annegarne et Ubu
Chanteur Belge, Dick Annegarne noue proposa une chanson très ubuesque...
Attention, cette chanson va trotter dans votre tête toute la journée...
UBU
Dans un pays pas trés loin d'ici
Dans un pays plat aussi plat qu'un plat
Aussi petit qu'un p'tit confetti
Il y avait pas d'lois et chacun pour soi
Il avait un tout petit zizi et un gros cul
Le pére Ubu
Sa madame était une femme infâme et toute dodue
La mére Ubu
Bêtes et méchants, les deux emmerdants
N'aimaient que l'argent et la créme Mont-Blanc
Ils avaient un plan pour un coup d'état
Pour un pif, pouf, pan avec un bazooka
Puis le jour vena où Ubu et le roi
Se rencontra twist yayaya
Aprés l'entrevue tout à cul
Merde dit Ubu et le roi est mouru
Chanson du dimanche : The Beatles
The fool on the hill
Nous connaissons tous les standards des Beatles, mais connaissez-vous the fool on the hill (le fou sur la colline), ou les Beatles n'ont jamais dit qu'ils étaient des génies pour les paroles de leurs chansons, mais sur le coup, ils étaient drolement efficace.
Dans la vidéo “The fool on the Hill”, vous découvrirez la belle petite gueule de Paul mac Carteney
La chanson du dimanche : L'hecatombe
De bonnes raisons d'aimer Georges Brassens
Un sérieux imperturbable, un léger sourire malicieux, les yeux qui plissent... Brassens pouvait chanter les pires horreurs. Il n'aimait pas les gendarmes, il n'appréciait pas le patriotisme, il déclarait en début de carrière qu'il avait “mauvaise réputation”.
Mais qui n'en a pas une, il est connu que l'on est toujours le con de quelqu'un.
Pour ceux qui ne connaissant pas bien Georges Brassens, 2 morceaux choisis ; l'hécatombe et la mauvaise réputation :
La chanson du dimanche : Soeur Sourire
Actualité oblige
Le film sur Soeur Sourire oblige à faire le point sur ce personnage. Wikipédia permet d'avoir une biographie plutôt complète.
Soeur Sourire est loin d'être aussi jolie que Cécile de France, et si elle avait été aussi jolie, gageons que tous ses problèmes avec le fisc auraient été résolus bien vite.
Bref, cette histoire laisse un goût amer en bouche.
Biographie de Wikipédia
Soeur Sourire de son vrai nom Jeanne-Paule Marie Deckers, née le 17 octobre 1933 à Wavre en Belgique et morte dans la même ville le 29 mars 1985, est une religieuse et chanteuse belge des années 1960.
Entrée chez les dominicaines en 1959, elle connaît un succès mondial en 1963 avec la chanson Dominique qu'elle écrit, compose et interprète au profit de son ordre.
Elle est rattrapée par le fisc belge et finit par se suicider de désespoir avec sa compagne en 1985.
Jeanine Deckers est née à Bruxelles le 17 octobre 1933. Elle connaît une enfance et une jeunesse qu'elle décrit comme mornes, puis tente de devenir professeur de dessin sans y parvenir.
Cherchant sa voie pour fuir l'autorité de sa mère, elle entre dans l'Ordre catholique des dominicains en 1959, où elle devient Sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont, à Waterloo. Très vite, elle se fait apprécier des autres sœurs du couvent pour ses compositions musicales.
Sa hiérarchie décide de lui faire enregistrer un disque et négocie un contrat avec Philips. Ni son nom, ni son image n'apparaîtront sur les pochettes. Le pseudonyme Sœur Sourire, lui-même, dont elle dira plus tard qu'elle le trouvait ridicule, est choisi par un panel d'auditeurs-test, il reste la propriété des contractants : son éditeur et son couvent. Les droits normalement dévolus à l'auteur-compositeur-chanteur reviennent au couvent. En vertu de ses vœux de pauvreté et d'obéissance, Jeanine signe.
La chanson Dominique, dédiée à Dominique de Guzmán, fondateur de l'ordre dominicain dont elle fait partie, obtient un succès mondial. La fraîcheur de sa voix et de ses textes, la simplicité apparente de sa foi lui attirent la sympathie d'un public qui ne se limite pas aux catholiques.
Le refrain « Dominique, nique, nique… » a pu susciter des moqueries.
Son anonymat excite la curiosité de la presse et la rumeur lui prête une beauté proportionnelle à la pureté de son âme. En 1963, The Singing Nun est n°1 au Billboard magazine américain et, l'année suivante, Sœur Sourire passe au Ed Sullivan Show — ou, plus exactement, c'est Ed Sullivan lui-même et son équipe qui se déplacent au couvent de Fichermont. En 1966, un film américain, The Singing Nun est consacré à son histoire avec Debbie Reynolds dans le rôle-titre. L'actrice n'a que peu de ressemblance physique avec son modèle, dont le visage reste inconnu du plus grand nombre.
À cette époque, Jeanine Deckers reprend les études et essaie, à grand peine (son journal en témoigne), de s'intéresser à la théologie en suivant des cours à l'Université catholique de Louvain. C'est peut-être cette parenthèse estudiantine qui l'amène à s'interroger sur le sens de sa vie. En juillet 1966, convaincue de son absence de vocation et considérant la vie au couvent comme anachronique, elle quitte les ordres sans le moindre viatique.
La postérité avait oublié assez vite la face B du célèbre 45 tours : Les Pieds des missionnaires, et encore plus les titres du disque suivant : Une fleur ou Cœur de Dieu.
Un contrat avec sa maison de disques lui interdit désormais d'utiliser le pseudonyme qui l'avait rendue célèbre. C'est sous le nom de Luc Dominique que Jeanine tente de poursuivre sa carrière avec des chansons comme La Pilule d'or, en 1967, qui est une ode à la contraception. Elle écrit à cette époque des titres plutôt musclés par lesquels elle s'en prend aux mères, aux hommes (qu'elle juge violents et dominateurs), à l'Église catholique et au conservatisme (Les con-conservateurs). Elle se passionne pour les nouvelles approches de la théologie (entre Vatican II et Mai 1968), cherche à inventer pour elle-même et pour sa compagne une nouvelle voie religieuse, qui se situe entre la vie régulière et la vie séculière. Elle refuse par ailleurs à l'époque de se considérer comme homosexuelle.
Le succès de ses disques est très modeste et donne raison à un de ses titres de l'époque, Je ne suis pas une vedette.
Dans la chanson Luc Dominique, elle explique que sœur Sourire est morte:
Son niveau de vie est très irrégulier, mais suffisant, elle trouve ses revenus dans ses écrits, ses disques, des cours de guitare ou encore un travail auprès d'enfants autistes (notamment). Ses problèmes avec le fisc transformeront cette situation précaire en un drame complet.
En 1976, elle tente un come-back aux États-Unis, mais elle n'intéresse plus personne.
En 1981, elle participe à la sortie de la version remixée de son tube Dominique pour le label Scalp Records dirigé par Gilles Verlant.
Sœur Sourire (Jeanne Dekers) et sa compagne Annie Pécher sont enterrées ensemble au cimetière de Wavre.
Les services fiscaux belges réclament alors à Jeanine Deckers les fortunes qu'aurait dû lui rapporter Sœur Sourire. Ils restent sourds à ses protestations. Elle fit appel à son ancien couvent et à son ancienne maison de production Philips. Les sœurs lui donnaient ce qu’elles estimaient être sa part. Philips, qui touchait les plus gros dividendes (95 % du total, le reste au couvent) ne l’a jamais aidée, tandis que les religieuses se sont montrées généreuses, celles-ci l'ayant par exemple aidée à acheter son appartement de Wavre, à condition qu’elle cesse de dénigrer la congrégation et qu’elle signe un document selon lequel la congrégation ne lui devait plus rien, ce qu’elle fit.
Confrontée à une dette monstrueuse (et les intérêts accumulés), Jeanine et sa compagne, Annie Pécher, thérapeute d'enfants autistes, sombrent dans une dépression que l'alcool et les médicaments ne font qu'aggraver. Toutes deux finissent par se suicider ensemble le 29 mars 1985.
Ironie du sort, le jour de son suicide, et à son insu, la SABAM avait récolté 571 658 francs belges, soit largement plus que sa dette de 99 000 francs belges
Vidéo un tantinet irrévérencieuse, mais tellement drôle.
La chanson du dimanche : Boris Vian
On n’est pas là pour se faire engueuler…
Boris Vian est l’écrivain de toute une époque : celle de Saint Germain des Prés. C’est l’atmosphère d’après- guerre, avant l’époque des yéyés.
Boris Vian est à découvrir ou redécouvrir
10 mars 1920 - 10 mars, naissance à Ville-d'Avray de Boris Paul VIAN. Il aura 2 frères et une soeur (Lélio, Alain, Ninon). Son père Paul VIAN est rentier et le restera jusqu'en 1929.
1927-1932 - Petite classe au lycée de Sèvres.
1929 - La crise touche de plein fouet les Vian.
1932 - Début de rhumatisme cardiaque.
1932-1936 - Lycée Hoche à Versailles, interruption de scolarité due à la maladie.
1935 - Typhoïde mal traitée.
- Première partie du Baccalauréat avec option latin et grec.
1936-1937 - Baccalauréat math élém.
1936-1939 - Les nuits de Ville-d'Avray s'animent de soirées jazz organisées par les frères Vian.
Boris s'intéresse au jazz de Dizzy Gillespie, Louis Amstrong, Sidney Bechet, il se met à la trompette et adhère au Hot Club de France en 1937.
Ses frères en font autant, Leilo joue de la guitare et de l'accordéon, Alain, lui joue de la batterie et du squizz-box.
Les frères Vian organisent des soirées jazz.
1938 - À Ville-d'Avray, création, avec des copains, du premier orchestre des frères Vian, Accord Jazz.
1939 - Entre à l'École Centrale des arts et manufactures. En sort en juin 1942 avec un diplôme d'ingénieur. Concert de Duke Ellington à Paris.
- 6 novembre, il rejoint l'École centrale évacuée à Angoulême.
1941 - Epouse Michelle Léglise.
- Commence les Cent Sonnets.
- Ébauche avec Michelle d'un roman policier et d'une pièce de théâtre.
1942 Entre comme ingénieur à l'AFNOR - Vian entre comme trompettiste dans l'orchestre de jazz amateur de Claude Abadie, avec lequel il participera à de nombreux tournois et concerts, surtout à la libération jusqu'en 1950.
- Naissance d'un fils, Patrick le 12 avril.
- Entre comme ingénieur à l'AFNOR ou il restera jusqu'en 1946.
1942-1943 - Composition de Conte de fées à l'usage des moyennes personnes et de Trouble dans les andains. Plus ancienne chanson connue, Au bon vieux temps, avec Johnny Sabrou.
1942-1945 - Projets de scénarios cinématographiques.
1943-1945 - Composition de Vercoquin et le plancton.
1943-1945 - Composition de chansons, dont un ballade publiée dans le bulletin du Hot Club de France : Norme des injures.
- 22 Novembre Paul VIAN est assassiné à Ville-d'Avray.
1944-1945 - Nombreux contacts et relations avec les soldats américains.
- Jazz pour le Special Service.
1945 - Mai. vercoquin et le plancton est accepté par Gallimard.
1945-1946 - 17 novembre, triomphe de l'orchestre Abadie-Vian au premier Tournoi internationnal amateur de Bruxelles.
- Nouvelles qui seront réunies dans le recueil Les Fourmis et chronique pour Les Amis des Arts.
1946 - Vian fait la connaissance de Sartre et Beauvoir.
- Février. Quitte l'AFNOR pour travailler à l'Office du papier.
- Mars, Grand Prix pour l'orchestre Abadie-Vian au 9e Tournoi des amateurs à Paris.
- Termine le manuscrit de L'écume des jours.
- Juin. Candidat malheureux au prix de la Pléiade avec L'écume des jours.
- Collabore à la revue La rue.
- du 5 au 20 août, composition de J'irai cracher sur vos tombes.
- Sept.-Nov. Composition de L'automne à Pékin.
- Novembre, publication de J'irai cracher sur vos tombes sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, C'est le premier livre publié de Vian et le futur Best-seller de 1947. Termine le manuscrit de L'écume des jours.
1947 - Janvier, Publication de Vercoquin et le plancton.
- 7 février, Plainte légale contre Vernon Sullivan. Vian prépare le faux"original" américain I Shall Spit on Your Graves.
- Avril, publication de L'écume des jours.
- Termine sa première pièce de théâtre, L'équarrissage pour tous.
- Devient en juin le trompetiste et l'animateur du "Tabou" jusqu'en 1950.
- Août, Vian quitte l'Office du papier et la carrière d'ingénieur.
- Automne, Publication de L'automne à Pékin et de Les morts ont tous la même peau.
- Décembre, Début d'une revue de presse dans Jazz Hot.
1948 Premier recueil de poème publié - Premier recueil de poème publié : Barnum's Digest.
- Deux traductions de Raymond Chandler dans la "série noire".
- Mort accidentelle du "Major".
- Naissance d'une fille, Carole.
- avril Adaptation théâtrale de J'irai cracher sur vos tombes.
- Publication d'Et on tuera tous les affreux (Le 3ème Sullivan).
- Juillet Accueille Duke Ellington à Paris.
- Août, début de la rédaction de L'herbe rouge.
- Deuxième plainte judiciaire - après amnistie - contre J'irai cracher sur vos tombes.
- Décembre à juillet 1949, publication dans Jazz Hot de la traduction de Young Man with a Horn sous le titre Le jeune Homme à la trompette.
1949 - Vian plaide pour Jean Cocteau au cours de l'émission radiophonique " Procès des pontifes".
- Publication du recueil de poème Cantilènes en gelées.
- Publication du recueil de nouvelles Fourmis.
- Rencontre avec Miles Davis.
- Interdiction Ministérielle de J'irai cracher sur vos tombes.
- Été, période de crise morale, conjugale et financière.
- Décembre, délaisse un peu la trompette pour raison de santé.
1950 - Vian s'enthousiasme pour la science-fiction américaine.
- Représentation de l'Equarrissage (publié peu après avec le Dernier des métiers).
- Condamnation pour outrage aux moeurs à cause des deux premiers Sullivan.
- Mise au point du Manuel de Saint-Germain-des-prés (publié en 1974).
- Boris Vian rencontre Ursula Kübler, danseuse du Ballet Roland-Petit.
- Été, publication de L'Herbe rouge, Elles se rendent pas compte (Sullivan), Le dernier des métiers, et L'équarrissage pour tous.
1951 Début de vie commune avec Ursula Kübler. - janvier, examen de passage à la SACEM.
- Ecrit le Goûter des généraux, représenter en 1965, tête de méduse, et quelques chansons.
- Composition de L'arrache-coeur.
- Début de vie commune avec Ursula Kübler.
- Membre du Club des Savanturiers, fanatiques de science-fiction.
1951-1954 - Composition de fragments du traité de civisme, en partie rédigé contre Sartre et Les temps modernes.
1952 - Nommé Equarrisseur de 1ere classe par le collège de Pätaphysique. Devient plus tard Satrape.
- Divorce d'avec Michelle Léglise.
- Période de traductions.
- Ecrit la plupart des poèmes de Je voudrais pas crever (publié en 1962).
1953 - Boris VIAN et Ursula emménagent cité Vernon avec pour voisin Jacques et Janine Prévert.
- Publication du dernier roman L'Arrache coeur.
- mai, Vian devient l'un des hauts dignitaires du Collège de 'Pataphysique.
- Le chevalier de neige, spéctacle de plein air, présenté à Caen.
- Amnistie qui annule le verdict touchant les oeuvres de Vernon Sullivan.
1954 - Mariage avec Ursula Kubler, qu'il avait rencontrée en 1950.
1954-59 - Période consacrée à des tours de chant, des productions de disques, etc.. Ecrit de nombreuses chansons dont Le Déserteur, des comédies musicales, des scénarios de films.
1955 - Janvier-Juillet, tour de chant aux Trois Baudets, ainsi qu'à la Fontaine des Quatre Saisons.
- Avril, enregistre ses Chansons possibles et impossibles, composées de Huit titres dont Le déserteur.
- Juillet-Aout, tournée en province.
1956 - Emploi partiel chez Philips.
- Publication de L'Automne à pékin, version remaniée.
- Une Emission de la série radiophonique "La bride sur le cou".
- Mars, Interrompt définitivement son tour de chant, mais continue la composition de chansons.
- Juin enregistrement du premier 45 tours rock français avec Boris Vian, Michel Legrand, Henri Salvador.
- juillet, grave crise d'oedème pulmonaire. Enregistrement du premier 45 tours rock français avec Henri Salvador.
1957 - janvier, devient employé à plein temps chez Philips : directeur artistique-adjoint pour le jazz et les variétés.
- Vian écrit Les bâtisseurs d'empire (publié et joué en 1959).
- septembre, nouvelle crise d'œuvre.
1958 - Publication d'En avant la zizique.... Fin de la revue de presse pour Jazz Hot.
- Passe de Philips à Fontane en tant que directeur artistique.
- Réalise un grand nombre d'adaptations.
- Fiesta, opéra, musique de Darius Milhaud, créé à Berlin.
- Octobre, conférence aux Beaux-Arts de Paris sur "Architecture et science-fiction".
- Vian termine "Lettre à Sa Magnificence le Vice-Curateur Baron sur les truqueurs de la guerre" pour le Collège de 'Pataphysique.
- Écrit plus de 140 chansons dans l'année.
1958-1959 - Petit rôle cinématographique.
- Démêlés avec les réalisateurs du film J'irai cracher sur vos tombes.
- Reprise de collaboration à la revue Constellation.
1959 Publication des Bâtisseurs d'empire par le Collège de 'Pataphysique. - Publication des Bâtisseurs d'empire par le Collège de 'Pataphysique.
- Avril, devient directeur artistique des disque Barclay.
- mai, émission radiophonique sur le collège de 'Pataphysique.
- 11 juin, Vian et Prévert organisent la cérémonie de l'Acclamation solennelle de Sa Magnificence le nouveau Chef du Collège de 'Pataphysique.
Caresse enfin le doux rêve de se reposer tout en reprenant l'écriture littéraire...
23 Juin 1959 - Mort de Boris VIAN pendant la projection du film tiré de J'irai cracher sur vos tombes.
Biographie tirée de : www.borisvian.fr/
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